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Partitions étendues et partitions logiques

Le schéma original de partitionnement pour les disques durs des PCs ne permettait que quatre partitions. Ceci s'est vite avéré trop limité, en partie parce que certains veulent avoir plus de quatre systèmes d'exploitation (Linux, MS-DOS, OS/2, Minix, FreeBSD, NetBSD, ou Windows/NT, pour n'en citer que quelques uns), mais surtout parce qu'il est parfois judicieux d'avoir plusieurs partitions pour un même système d'exploitation. Par exemple, sous Linux, l'espace de swap est généralement mis dans sa propre partition au lieu de se trouver dans la partition principale pour des raisons de performance (voir ci-dessous).

Pour contourner ce problème de conception, on a inventé les partitions étendues. Cette astuce permet le partitionnement d'une partition primaire en sous-partitions. La partition primaire ainsi subdivisée est la partition étendue ; les sous-partitions sont des partitions logiques. Elles se comportent comme les partitions primaires3.7, mais sont créées différemment. Il n'y a pas de différence de rapidité entre elles.

La structure des partitions d'un disque dur ressemble à la figure 3.2. Le disque est divisé en trois partitions primaires, dont la seconde est divisée en deux partitions logiques. Une partie du disque n'est pas partitionnée du tout. Le disque dans son ensemble, et chaque partition primaire, a son propre secteur de boot.

Figure 3.2: Exemple de partitionnement d'un disque dur.
\includegraphics{disks/hd-layout.ps}


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1999-03-03