| Red Hat Linux 7.3: Guide d'installation officiel Red Hat Linux pour x86 | ||
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Si vous avez choisi le partitionnement automatique et n'avez pas sélectionné Examiner, veuillez passer à la la section intitulée Configuration réseau.
Si vous avez choisi le partitionnement automatique et sélectionné Examiner, vous pouvez accepter les réglages de partition courants (cliquez sur Suivant) ou modifier les réglages à l'aide de Disk Druid, l'outil de partitionnement manuel.
Si vous avez choisi Partitionner manuellement avec fdisk, passez à la la section intitulée Partitionnement avec fdisk.
A ce stade, il vous appartient d'indiquer au programme où installer Red Hat Linux. Pour ce faire, vous devez définir des points de montage pour un ou plusieurs disques sur lesquels Red Hat Linux sera installé. Il peut également être nécessaire de créer ou de supprimer des partitions (voir la Figure 3-13).
![]() | Remarque |
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Si vous n'avez pas encore défini la configuration des partitions, reportez-vous à l'Annexe E. Vous avez besoin au minimum d'une partition root de taille adéquate et d'une partition swap deux fois supérieure à la mémoire vive contenue dans le système. |
L'outil de partitionnement utilisé dans Red Hat Linux 7.3 est Disk Druid. Sauf dans certains cas exceptionnels, Disk Druid peut satisfaire les conditions de partitionnement d'une installation type de Red Hat Linux.
Disk Druid offre la représentation graphique de votre(vos) disque(s) dur(s).
A l'aide de la souris, cliquez une fois pour souligner un champ spécifique de l'affichage graphique. Double-cliquez pour modifier une partition existante ou créer une partition avec l'espace libre disponible.
Au-dessus de l'affichage vous verrez le nom du disque (tel que /dev/hda), géom (qui montre la géométrie du disque dur et est constitué de 3 nombres qui représentent le nombre de cylindres, têtes et secteurs, tels que rapportés par le disque dur), et le modèle du disque dur, tel que détecté par le programme d'installation.
Les boutons suivants contrôlent les actions de Disk Druid. Ils sont utilisés pour ajouter et supprimer des partitions (par exemple le type de système de fichiers et le point de montage), ainsi que pour créer des périphériques RAID. Les boutons de cet écran servent également à accepter les changements effectués ou pour quitter Disk Druid. Pour en savoir plus, examinez les boutons dans l'ordre :
Nouveau : utilisé pour demander une nouvelle partition. Lorsqu'il est sélectionné, une boîte de dialogue s'affiche contenant des zones (telles que le point de montage, la taille, etc.) qui doivent être remplies.
Modifier : utilisé pour modifier les attributs des partitions actuellement sélectionnées dans la section Partitions. Lorsque vous sélectionnez Modifier une boîte de dialogue s'ouvre. Certaines zones (ou toutes) peuvent être modifiées, selon que les informations sur la partition aient déjà été écrites sur le disque ou non.
Vous pouvez aussi modifier l'espace libre disponible représenté par l'affichage graphique pour créer une nouvelle partition. Soulignez l'espace libre et sélectionnez le bouton Modifier ou alors double-cliquez sur l'espace libre pour le modifier.
Supprimer : utilisé pour supprimer la partition actuellement sélectionnée dans la section Partitions disque actuelles. Vous serez invité à confirmer la suppression de toute partition.
Réinitialiser : utilisé pour réinitialiser Disk Druid et le remettre à son état original. Tout changement sera perdu si vous utiliser Réinitialiser sur les partitions.
Créer un RAID : peut être utilisé si vous voulez fournir la redondance à une ou à toutes les partitions. Ce bouton ne doit être utilisé que si vous avez une certaine expérience d'utilisation de RAID. Pour en savoir plus sur RAID, reportez-vous à RAID (Redundant Array of Independent Disks) dans le Guide de personnalisation officiel Red Hat Linux.
Pour créer un périphérique RAID, vous devez d'abord créer des partitions RAID logicielles. Après avoir créé deux partitions RAID logicielles ou plus, sélectionnez Créer un RAID pour joindre les partitions RAID logicielles à un périphérique RAID.
Des étiquettes au-dessus de la hiérarchie de partitions donnent des informations sur les partitions que vous êtes en train de créer. Les étiquettes sont définies de la façon suivante :
Périphérique : ce champ affiche le nom périphérique de la partition.
Début : ce champ affiche le secteur où commence votre partition sur le disque dur.
Fin : ce champ affiche le secteur où votre partition se termine sur le disque dur.
Taille : ce champ affiche la taille de la partition (en Mo).
Type : ce champ affiche le type de partition (exemple : ext2, ext3 ou vfat).
Point de montage : un point de montage est l'emplacement à l'intérieur de la hiérarchie des répertoires où se trouve un volume. Le volume est " monté " à cet emplacement. Ce champ montre l'endroit où la partition sera montée. Si une partition existe, mais qu'elle n'a pas été définie, il est nécessaire d'indiquer son point de montage. Pour ce faire, double-cliquez sur la partition ou cliquez sur le bouton Modifier.
Format : ce champ indique si la partition en phase de création sera formatée.
A moins que vous n'ayez une raison pour agir différemment, nous vous recommandons de créer les partitions suivantes :
Une partition swap (d'au moins 32 Mo) — Les partitions swap permettent d'aider la mémoire virtuelle. Autrement dit, les données sont enregistrées sur une partition swap lorsque la mémoire vive est insuffisante pour stocker les données que traite le système. La taille minimum d'une partition swap doit être égale à deux fois la mémoire vive de votre ordinateur ou à 32 Mo (la plus élevée des deux), mais ne doit pas dépasser 2048 Mo (ou 2 Go). Dans Disk Druid, le champ de partitions pour swap doit ressembler à :
<Swap> hda6 64M 64M Linux swap |
Exemple : si vous avez 1 Go de mémoire vive ou moins, la taille de votre partition swap devrait être au moins égale à la quantité de mémoire vive de votre système et aller jusqu'au double de la quantité de la mémoire vive. Pour plus d'un Go de RAM, il est recommandé d'avoir une partition swap de 2 Go. La création d'une grande partition swap est particulièrement utile si vous envisagez de mettre à niveau votre RAM plus tard.
Une partition /boot (50 Mo) — La partition montée sur /boot contient le noyau du système d'exploitation (qui permet au système de démarrer Red Hat Linux), de même que les fichiers utilisés durant le processus de démarrage. En raison des limitations liées à la plupart des BIOS des PC, nous vous conseillons de créer une partition de petite taille pour conserver ces fichiers. Pour la plupart des utilisateurs, une partition de 50 Mo devrait suffire. Dans Disk Druid, le champ de partition pour /boot doit ressembler à :
/boot hda1 50M 50M Linux native |
![]() | Attention |
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Si votre disque dur dépasse 1024 cylindres (et votre système a été produit il y a plus de deux ans) vous devrez peut-être créer une partition /boot pour que la partition / (racine) puisse utiliser tout l'espace restant sur le disque. |
Une partition root (entre 1,2 et 3,5 Go) — C'est l'endroit où " / " (le répertoire root) réside. Dans cette configuration, tous les fichiers (à l'exception de ceux stockés dans /boot) résident sur la partition root. Une partition root de 1,2 Go permet une installation de type Poste de travail (avec très peu d'espace libre), tandis qu'une partition root de 3,5 Go permet d'installer l'ensemble des paquetages. Dans Disk Druid, le champ de partition pour / doit ressembler à :
/ hda5 3734M 3734M Linux native |
Pour ajouter une nouvelle partition, appuyez sur le bouton Nouveau. Une boîte de dialogue s'affiche (voir la Figure 3-14).
![]() | Remarque |
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Vous devez dédier au moins une partition à Red Hat Linux ou plus (facultatif). Pour plus d'informations, consultez l'Annexe E. |
Point de montage : entrez le point de montage de la partition. Par exemple, si la partition actuelle doit correspondre à la partition racine, entrez / ; entrez /boot pour la partition /boot, etc. Le point de montage peut aussi être choisi dans le menu déroulant.
Type de système de fichiers : à l'aide du menu déroulant, sélectionnez le type de système de fichiers adéquat pour cette partition. Pour plus d'informations sur les types de système de fichiers, reportez-vous à la la section intitulée Types de système de fichiers.
Disques disponibles : ce champ contientune liste des disques durs installés sur votre système. Si la case d'un de ces disques durs est en surbrillance, vous pouvez alors créer la partition souhaitée à cet endroit. Si la case n'est pas cochée, la partition ne sera jamais créée sur ce disque dur. En utilisant divers paramétrages de cases à cocher, vous pouvez faire en sorte que Disk Druid place des partitions à l'endroit que vous voulez, ou alors laisser que Disk Druid décide lui-même où placer les partitions.
Taille (Mo) : entrez la taille (en méga-octets) de la partition. Le premier numéro de ce champ est un " 1 ". S'il reste inchangé, vous aurez une partition d'1 Mo.
Autres dimensions optionnelles : décidez si vous voulez garder cette partition à une taille fixe pour lui permettre de " grandir " (remplir l'espace disponible du disque dur) jusqu'à un certain point ou si vous préférez lui permettre de grandir et remplir tout l'espace disponible du disque dur.
Transformer partition en partition primaire : sélectionnez cette option si la partition en cours de création doit être l'une des quatre partitions sur le disque dur. Si vous ne faites pas la sélection, la partition créée sera la partition logique. Reportez-vous à la la section intitulée Partitions à l'intérieur de partitions — Aperçu des partitions étendues dans Annexe E pour en savoir plus.
Vérification des blocs défectueux : la vérification des blocs défectueux peut aider à prévenir la perte de données en localisant les blocs défectueux sur un disque et en en faisant une liste, afin d'éviter de les utiliser dans le futur. Si vous souhaitez effectuer la vérification des blocs défectueux lors du formatage de chaque système de fichiers, veillez à sélectionner cette option.
La sélection de Vérification des blocs défectueux peut allonger sensiblement le temps nécessaire à l'installation. Comme la plupart des disques durs actuels les plus récents ont une grande taille, la vérification des blocs défectueux peut être longue ; la durée dépend de la taille de votre disque dur. Si vous décidez de procéder à la vérification des blocs défectueux, vous pouvez contrôler la progression sur la console virtuelle N. 6.
Ok : sélectionnez Ok une fois que vous êtes satisfait des paramètres et que vous désirez créer la partition.
Annuler : sélectionnez Annuler si vous ne voulez pas créer de partition.
Red Hat Linux vous permet de créer différents types de partition, en fonction du système de fichiers devant être utilisé. Vous trouverez ci-dessous une brève description des divers systèmes de fichiers disponibles et de la façon dont ils peuvent être utilisés.
ext2 — Le système de fichiers ext2 prend en charge les types de fichier UNIX (fichiers standards, répertoires, liens symboliques, etc.). Il offre la possibilité d'attribuer de longs noms de fichier, jusqu'à 255 caractères. Les versions précédentes à Red Hat Linux 7.2 utilisaient le système de fichiers ext2 par défaut.
ext3 — Le système de fichiers ext3 est basé sur le système de fichiers ext2, mais il a un avantage : la journalisation. L'utilisation d'un système de fichiers offrant la journalisation permet de réduire le temps consacré à la récupération d'un système de fichiers après un crash car il n'est pas nécessaire de vérifier le système de fichier à l'aide de fsck[1] Le système de fichiers ext3 sera sélectionné par défaut et son utilisation est vivement conseillINCLUDEe.
RAID logiciel — La création de deux partitions RAID logicielles ou plus vous permet de créer un périphérique RAID. Pour en savoir plus sur RAID, reportez-vous au chapitre RAID (Redundant Array of Independent Disks) du Guide de personnalisation officiel Red Hat Linux.
swap — Les partitions swap sont utilisées pour gérer la mémoire virtuelle. Autrement dit, les données sont écrites dans une partition swap lorsqu'il n'y a pas suffisamment de mémoire vive pour stocker les données que traite votre système.
vfat — Le système de fichiers VFAT est un système de fichiers Linux compatible avec les longs noms de fichier du système de fichiers FAT de Windows 95/NT.
Pour modifier une partition, sélectionnez le bouton Modifier ou double-cliquez sur la partition existante.
![]() | Remarque |
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Si la partition existe déjà sur le disque dur, vous ne pourrez modifier que son point de montage. Pour apporter d'autres modifications, vous devrez supprimer la partition et la créer à nouveau. |
Pour supprimer une partition, mettez-la en surbrillance dans la section Partitions et cliquez sur le bouton Supprimer. Vous serez invité à confirmer la suppression.
Pour plus de détails sur l'installation, passez à la la section intitulée Installation du chargeur de démarrage .
| [1] | L'application fsck est utilisée pour vérifier et réparer un ou plusieurs systèmes de fichiers Linux. |
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