| Mandrake Linux 8.2: Manuel de référence serveur | ||
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On traitera, dans ce qui suit et par ordre alphabétique, de certaines technologies de réseau. Précisons, cependant, que ces informations ne s'appliquent pas nécessairement telles quelles à d'autres types de technologies de réseau.
Les noms du système ARCNet sont arc0e, arc1e, arc2e etc., ou arc0s, arc1s, arc2s etc. À la première carte détectée par le noyau, est assigné arc0e ou arc0s, le reste sera assigné de façon séquentielle selon leur ordre de détection. La lettre finale indique votre choix :le format de paquet par encapsulation Ethernet ou le format de paquet RFC1051.
Options de compilation du noyau :
Network device support ---> [*] Network device support <*> ARCnet support [ ] Enable arc0e (ARCnet "Ether-Encap" packet format) [ ] Enable arc0s (ARCnet RFC1051 packet format) |
Une fois votre noyau construit pour reconnaître votre carte Ethernet, la configuration de celle-ci est très aisée.
On utilisera quelque chose comme ceci :
root# ifconfig arc0e 192.168.0.1 netmask 255.255.255.0 up
root# route add -net 192.168.0.0 netmask 255.255.255.0 arc0e
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Se référer à la documentation /usr/src/linux/Documentation/networking/arcnet.txt et à /usr/src/linux/Documentation/networking/arcnet-hardware.txt pour plus ample information.
Le support pour ARCNet a été mis au point par Avery Pennarun, apenwarr@foxnet.net.
Le support Appletalk n'a pas de nom de système spécifique puisqu'il se sert des systèmes réseau existants.
Options de compilation du noyau :
Options de réseau ---> <*> Appletalk DDP |
Le support Appletalk permet à votre machine Linux d'interagir avec les réseaux Apple. Il sera d'une grande utilité pour partager imprimantes ou disquettes, etc..., entre les deux systèmes. Un matériel logiciel supplémentaire sera requis appelé netatalk. netatalk@umich.edu de Wesley Craig est le représentant d'une équipe, appelée le « Research Systems Unix Group » basé à l'Université du Michigan, qui a produit le paquetage netatalk qui permet d'implémenter le protocole Appletalk ainsi que d'autres utilitaires... utiles. Le paquetage netatalk vous aura été fourni avec votre distribution Linux. Sinon vous pourrez la télécharger à partir de University of Michigan
Pour construire et installer le paquetage, on accomplira ceci :
user% tar xvfz .../netatalk-1.4b2.tar.Z user% make root# make install |
Il est sans doute recommandé d'éditer « Makefile » avant d'appeler make pour enclencher la compilation du matériel. En particulier, on pourra changer la variable DESTDIR qui définit le lieu d'installation ultérieure des fichiers. L'assignation par défaut, /usr/local/atalk, est assez sécuritaire.
La première chose à faire pour que tout fonctionne bien est de s'assurer que les entrées adéquates dans le dossier /etc/services sont présentes. Les entrées nécessaires sont les suivantes :
rtmp 1/ddp # Routing Table Maintenance Protocol nbp 2/ddp # Name Binding Protocol echo 4/ddp # AppleTalk Echo Protocol zip 6/ddp # Zone Information Protocol |
La prochaine étape est de créer des dossiers de configuration Appletalk dans le répertoire /usr/local/atalk/etc (ou là où vous avez installé le paquetage).
Le premier fichier qu'il faudra créer est le /usr/local/atalk/etc/atalkd.conf. Pour commencer, ce fichier ne nécessite qu'une seule ligne pour indiquer le nom du système réseau qui reconnaît le réseau où sont installées vos machines Apple :
eth0 |
Le programme démon Appletalk ajoutera des détails supplémentaires après son lancement.
Vous pourrez exporter des systèmes de dossiers de votre machine Linux vers le réseau afin que les ordinateurs Apple présents sur ce réseau puissent y accéder.
Pour accomplir cela, il vous faudra configurer le fichier /usr/local/atalk/etc/AppleVolumes.system. Un autre fichier de configuration existe appelé /usr/local/atalk/etc/AppleVolumes.défaut. Il comporte exactement le même format et permet de savoir quels systèmes de fichiers seront reçus par les utilisateurs qui se connectent avec un statut d'invité.
De plus amples détails sur les modes de configuration de ces fichiers et leurs options sont disponibles à la page principale page de man afpd: afpd.
Donnons ici un exemple simple :
/tmp Scratch /home/ftp/pub "Zone publique" |
Ceci exportera votre système de fichiers /tmp comme volume AppleShare Scratch et votre répertoire public ftp en tant que volume AppleShare Zone publique. Les noms de volume ne sont nullement obligatoires, le démon en choisira pour vous. Mais cela ne coûte rien d'essayer de le faire soi-même.
Il est possible de partager son imprimante Linux avec des ordinateurs Apple grâce à quelques gestes simples. Commençons par démarrer le programme papd, le démon du Protocole d'Accès à l'imprimante, Appletalk. Lors du démarrage de ce programme, celui-ci acceptera toute requête de vos machines Apple et enverra la tâche d'impression vers le démon de l'imprimante branchée sur votre ligne locale.
Il faudra éditer le fichier /usr/local/atalk/etc/papd.conf pour reconfigurer le démon. La syntaxe de ce fichier est la même que celle de votre fichier habituel /etc/printcap. Le nom que vous avez donné à la définition est enregistré par le protocole de nomination Appletalk, NBP.
Un exemple de configuration pourrait ressembler à ceci :
TricWriter:\ :pr = lp:op = cg: |
Ce qui rendrait disponible pour votre réseau Appletalk une imprimante appelée « TricWriter ». Toutes les tâches acceptées seraient alors imprimées par l'imprimante Linux lp (telles que définies par le fichier /etc/printcap) en utilisant lpd. La commande op=cg indique que l'utilisateur cg est l'opérateur de l'imprimante.
Vous êtes donc fin prêt pour tester la configuration de base. Un fichier rc.atalk est fourni avec le paquetage netatalk qui fera le boulot pour vous. Ce qui reste à faire, se résume à ce qui suit :
root# /usr/local/atalk/etc/rc.atalk |
et le reste démarrera et fonctionnera sans problème. Il ne devrait pas y avoir de message d'erreur et le logiciel enverra des messages vers la console indiquant le déroulement de chaque étape.
Afin de tester le fonctionnement du matériel logiciel Appletalk, allez vers une de vos machines Apple, sortez le menu , ouvrez le , cliquez sur AppleShare. La machine Linux devrait apparaître.
Il faudra peut-être lancer le support Appletalk avant de configurer votre réseau IP. En cas de problèmes de démarrage des programmes Appletalk, ou de problèmes avec votre réseau IP, essayez de lancer le logiciel Appletalk avant votre fichier /etc/rc.d/rc.inet1.
Le démon du Protocole de Classement de Fichiers Apple, afpd (Apple Filing Protocol Daemon) crée de sérieux dérangements dans votre disque dur. Au dessous du point de montage, il crée deux répertoires appelés .AppleDesktop et Network Trash Folder. Ensuite, pour chaque répertoire auquel vous avez accédé, il créera un .AppleDouble en dessous pour pouvoir emmagasiner des embranchements ressource, etc. Il faudra donc réfléchir à deux fois avant d'exporter / sinon le nettoyage subséquent vous mettra dans la joie !
Le programme afpd s'attend à recevoir des mots de passe en texte clair de la part des Mac. La sécurisation pourrait donc vous causer des soucis. Soyez alors vigilants lorsque, comme son nom l'indique, vous démarrez le démon sur votre machine connectée à Internet. Vous serez le seul responsable en cas d'une manoeuvre malveillante de la part d'un méchant!
Les outils de diagnostic existants, tels que netstat et ifconfig ne reconnaissent pas Appletalk. En cas de besoin, l'information brute est disponible dans le répertoire /proc/net/.
Pour en savoir plus sur la configuration d'Appletalk pour Linux, on pourra se référer à la page d'Anders Brownworth Linux Netatalk-HOWTO sur le site thehamptons.com.
Werner Almesberger <werner.almesberger@lrc.di.epfl.ch> gère un projet de support d'un mode de transfert asynchrone pour Linux. Des informations mises à jour sur l'état du projet peuvent être obtenues sur le site ATM on Linux.
Les noms du système AX.25 sont sl0, sl1, etc., dans les noyaux 2.0.* ou ax0, ax1, etc. dans les noyaux 2.1.*.
Options de compilation du noyau :
Option de réseau ---> [*]Radio Amateur AX.25 Niveau 2 |
Les protocoles AX25, Netrom et Rose sont couverts par AX25-HOWTO. Ces protocoles sont utilisés par les opérateurs radio amateurs dans le monde entier dans les paquetages d'expérimentations radio.
Le plus gros du travail d'implémentation de ces protocoles a été accompli par Jonathon Naylor, jsn@cs.nott.ac.uk, et le nouveau mainteneur du HOWTO est Jeff Tranter (tranter@pobox.com).
Le support pour DECNet est maintenant inclus dans un noyau stable mis à jour. Mandrake Linux (2.4) l'a également rendu disponible dans ses noyaux 2.2.
Les noms du système FDDI sont fddi0, fddi1, fddi2 etc. À la première carte détectée par le noyau sera assignée fddi0 et le reste, selon l'ordre séquentiel de leur détection.
Larry Stefani, lstefani@ultranet.com, a mis au point un gestionnaire de périphérique pour la Digital Equipment Corporation FDDI EISA et des cartes PCI.
Options de compilation du noyau :
Support de système réseau ---> [*] support de gestionnaire de périphériques FDDI [*]DEFEA digital et support d'adaptateur DEFPA |
La configuration de l'interface FDDI étant quasiment identique à celle de l'interface Ethernet, dans un noyau construit et installé pour reconnaître un gestionnaire de périphériques FDDI, il vous suffira de préciser le nom de l'interface FDDI appropriée dans les commandes ifconfig et route.
Les noms du système Frame Relay (Relais de trames) sont dlci00, dlci01 etc., pour les systèmes d'encapsulation DLCI, et 'sdla0, sdla1 etc., pour le ou les FRAD(s).
Frame Relay est une technologie réseau idéale lorsque l'on a un trafic de nature chaotique ou sporadique. On se connecte à un réseau Frame Relay en utilisant un système d'accès spécifique appelé Frame Relay Access Device ou FRAD. Le Frame Relay Linux reconnaît IP par dessus Frame Relay tel qu'indiqué dans RFC-1490.
Options de compilation du noyau :
Network device support ---> <*> Frame relay DLCI support (EXPERIMENTAL) (24) Max open DLCI (8) Max DLCI per device <*> SDLA (Sangoma S502/S508) support |
Mike McLagan, mike.mclagan@linux.org, a mis au point le support de Frame Relay et des outils de configuration.
En ce moment, et à notre connaissance, le seul FRAD à être supporté est Sangoma Technologies S502A, S502E et S508 et les Technologies Émergeantes (Emerging Technologies). Leur site Web est ici.
Pour configurer les systèmes FRAD et DLCI après avoir reconstruit votre noyau, il vous faudra les outils de configuration Frame Relay. Ils sont disponibles sur ftp.invlogic.com.
La compilation et l'installation des outils sont assez simples et directes, mais elles restent des opérations assez manuelles à cause du manque d'un fichier Makefile de haut niveau :
user% tar xvfz .../frad-0.15.tgz user% cd frad-0.15 user% for i in common dlci frad; make -C $i clean; make -C $i; done root# mkdir /etc/frad root# install -m 644 -o root -g root bin/*.sfm /etc/frad root# install -m 700 -o root -g root frad/fradcfg /sbin rppt# install -m 700 -o root -g root dlci/dlcicfg /sbin |
Notez que les commandes précédentes utilisent la syntaxe sh, lorsqu'on utilise un soupçon de csh à la place (comme tcsh), la boucle for aura une toute autre allure.
Après l'installation des outils, il faudra créer un fichier /etc/frad/router.conf, on pourra utiliser ce modèle, qui est une version modifiée d'un des fichiers exemple :
# /etc/frad/router.conf # Configuration template pour Frame Relay. # Tous les tags sont inclus. Les valeurs par défaut sont basées sur le code. # fourni avec les gestionnaires de périphériques DOS de la carte Sangoma S502A. # # Un '#' n'importe où dans une ligne constitue un commentaire. # Les blancs ne sont pas pris en compte (on peut également espacer avec des tabulations). # Entrées [] et touches inconnues ne sont pas prises en compte. # [Devices] Count = 1 # nombre de systèmes (devices) à configurer. Dev_1 = sdla0 # nom du système. #Dev_2 = sdla1 # nom du système. # Tels que spécifiés ici, ces paramètres sont applicables à tous les périphériques # et peuvent être écrasés pour chaque carte. # Access = CPE Clock = Internal Kbaud = 64 Flags = TX # # MTU = 1500 # Maximum transmit IFrame length, 4096 = valeur par défaut # T391 = 10 # T391 valeur 5 - 30, 10 = valeur par défaut # T392 = 15 # T392 valeur 5 - 30, 15 = valeur par défaut # N391 = 6 # N391 valeur 1 - 255, 6 = valeur par défaut # N392 = 3 # N392 valeur 1 - 10, 3 = valeur par défaut # N393 = 4 # N393 valeur 1 - 10, 4 = valeur par défaut # Tels que specifiés ici, établissent les valeurs par défaut pour toutes les cartes # CIRfwd = 16 # CIR forward 1 - 64 # Bc_fwd = 16 # Bc forward 1 - 512 # Be_fwd = 0 # Be forward 0 - 511 # CIRbak = 16 # CIR backward 1 - 64 # Bc_bak = 16 # Bc backward 1 - 512 # Be_bak = 0 # Be backward 0 - 511 # # # configuration spécifique au système # # # # Le premier système est un Sangoma S502E # [sdla0] Type = Sangoma # Type de système à configurer, à ce jour seul # SANGOMA est reconnu # # Ces touches sont particulières au type 'Sangoma' # # Le type de la carte Sangoma - S502A, S502E, S508 Board = S502E # # Le nom du matériel expérimental pour la carte Sangoma # Testware = /usr/src/frad-0.10/bin/sdla_tst.502 # # Le nom du matériel d'usine FR # Firmware = /usr/src/frad-0.10/bin/frm_rel.502 # Port = 360 # Port pour cette carte précise Mem = C8 # Adresse de la fenêtre de mémoire, A0-EE, selon la carte IRQ = 5 # chiffre IRQ, indisponible pour S502A DLCIs = 1 # Nombre des DLCI attribué à ce périphérique DLCI_1 = 16 # DLCI #1's number, 16 - 991 # DLCI_2 = 17 # DLCI_3 = 18 # DLCI_4 = 19 # DLCI_5 = 20 # # Tels que spécifiés ici, s'applique exclusivement à ce périphérique, # et prend la précédence sur les valeurs défaut ci-dessus # # Access = CPE # CPE or NODE, défaut is CPE # Flags = TXIgnore,RXIgnore,BufferFrames,DropAborted,Stats,MCI,AutoDLCI # Clock = Internal # External or Internal, défaut is Internal # Baud = 128 # Specified baud rate of attached CSU/DSU # MTU = 2048 # Maximum transmit IFrame length, défaut is 4096 # T391 = 10 # T391 valeur 5 - 30, 10 = valeur par défaut # T392 = 15 # T392 valeur 5 - 30, 15 = valeur par défaut # N391 = 6 # N391 valeur 1 - 255, 6 = valeur par défaut # N392 = 3 # N392 valeur 1 - 10, 3 = valeur par défaut # N393 = 4 # N393 valeur 1 - 10, 4 = valeur par défaut # # Le deuxième système provient d'une autre carte # # [sdla1] # Type = FancyCard # Type de système à configurer. # Board = # Type de carte Sangoma # Key = Valeur # valeurs spécifiques à ce type de système # # DLCI Paramêtres par défaut de cette configuration # Peuvent être écrasés dans les configurations spécifiques dans le DLCI # CIRfwd = 64 # CIR forward 1 - 64 # Bc_fwd = 16 # Bc forward 1 - 512 # Be_fwd = 0 # Be forward 0 - 511 # CIRbak = 16 # CIR backward 1 - 64 # Bc_bak = 16 # Bc backward 1 - 512 # Be_bak = 0 # Be backward 0 - 511 # # DLCI Configuration # Tous sont en option. La convention de nommage est # [DLCI_D<devicenum>_<DLCI_Num>] # [DLCI_D1_16] # IP = # Net = # Mask = # Flags defined by Sangoma: TXIgnore,RXIgnore,BufferFrames # DLCIFlags = TXIgnore,RXIgnore,BufferFrames # CIRfwd = 64 # Bc_fwd = 512 # Be_fwd = 0 # CIRbak = 64 # Bc_bak = 512 # Be_bak = 0 [DLCI_D2_16] # IP = # Net = # Mask = # Flags defined by Sangoma: TXIgnore,RXIgnore,BufferFrames # DLCIFlags = TXIgnore,RXIgnore,BufferFrames # CIRfwd = 16 # Bc_fwd = 16 # Be_fwd = 0 # CIRbak = 16 # Bc_bak = 16 # Be_bak = 0 |
Une fois construit votre fichier /etc/frad/router.conf, il reste une seule étape :la configuration des périphériques eux-mêmes. Le processus nécessite légèrement plus de doigté qu'une configuration de système réseau normal. Il faudra se rappeler d'ouvrir le système FRAD avant les systèmes d'encapsulation DLCI. A cause de leur nombre, ces commandes doivent être écrites dans un script shell :
#!/bin/sh # Configure le hardware FRAD et les paramètres DLCI /sbin/fradcfg /etc/frad/router.conf || exit 1 /sbin/dlcicfg file /etc/frad/router.conf # # Ouvre le système FRAD ifconfig sdla0 up # # Configure les interfaces d'encapsulation et le routage ifconfig dlci00 192.168.10.1 pointopoint 192.168.10.2 up route add -net 192.168.10.0 netmask 255.255.255.0 dlci00 # ifconfig dlci01 192.168.11.1 pointopoint 192.168.11.2 up route add -net 192.168.11.0 netmask 255.255.255.0 dlci00 # route add default dev dlci00 # |
Le protocole IPX est le plus couramment utilisé dans des situations de réseau local Novell NetWare(tm). Linux reconnaît ce protocole et peut être configuré pour agir comme destinataire du réseau ou comme routeur pour IPX.
Options de compilation du noyau :
Networking options ---> [*] The IPX protocol [ ] Full internal IPX network |
Le protocole IPX et le NCPFS sont explicités en profondeur sur IPX-HOWTO.
Les noms du système NetRom sont 'nr0', 'nr1', etc.
Options de compilation du noyau :
Networking options ---> [*] Amateur Radio AX.25 Level 2 [*] Amateur Radio NET/ROM |
Les protocoles AX25, Netrom et Rose sont couverts par AX25-HOWTO. Ces protocoles sont utilisés par les opérateurs radio amateurs (Amateur Radio Operators) du monde entier dans des paquetages d'expérimentation radio.
La plus grande partie du travail d'implémentation de ces protocoles a été accomplie par Jonathon Naylor, jsn@cs.nott.ac.uk.
Les noms du système Rose sont 'rs0', 'rs1', etc. dans les noyaux 2.1.*. Rose est disponible dans les noyaux 2.1.*.
Options de compilation du noyau:
Option de réseau ---> [*] Radio Amateur AX.25 Level 2 <*> Radio Amateur X.25 PLP (Rose) |
Les protocoles AX25, Netrom et Rose sont couverts dans AX25-HOWTO. Ces protocoles sont utilisés par les opérateurs radio amateurs (Amateur Radio Operators) du monde entier dans des paquetages d'expérimentation radio.
La plus grande partie du travail d'implémentation de ces protocoles a été accomplie par Jonathon Naylor, jsn@cs.nott.ac.uk.
SAMBA est une implémentation du protocole de Session Management Block (SMB). Samba permet à Windows et à d'autres systèmes d'installer et d'utiliser vos disques et vos imprimantes.
Samba et ses configurations sont couvertes en détails dans SMB-HOWTO.
Les noms du système STRIP sont st0, st1, etc.
Options de compilation du noyau:
Support du système réseau ---> [*]Support du système réseau .... [*] Interfaces du réseau radio < > STRIP (Metricom starmode radio IP) |
STRIP est un protocole construit spécifiquement pour une série de modems radio Metricom dans le cadre d'un projet de recherche de l'Université Stanford appelé ; MosquitoNet Project. La lecture en est très intéressante même si on n'est pas directement impliqué par le projet.
Les radios Metricom se connectent à un port série, s'appuie sur la technologie Spread Spectrum et ont en général une capacité d'environ 100kbps. De l'information sur les radios Metricom est disponible sur le site Metricom Web Server.
![]() | Metricom a fait faillite, mais une autre société pourrait achetée la technologie et réactiver le site Web. |
Actuellement, les outils et utilitaires réseau standard ne reconnaissent pas le gestionnaire STRIP. Quelques outils taillés sur mesure devront donc être téléchargés à partir du serveur Web MosquitoNet. Des détails précis sur les logiciels nécessaires sont disponibles à :: MosquitoNet Software Page.
Pour résumer la configuration, disons que l'on utilise un programme slattach modifié pour établir le type de ligne d'un périphérique tty série à STRIP, puis on configure le système qui en résulte, st[0-9], comme on le ferait pour Ethernet mais avec une exception de taille :pour des raisons techniques, STRIP ne reconnaît pas le protocole ARP, il faudra donc configurer manuellement les entrées ARP pour chacun des hôtes de votre sous-réseau. Ce qui n'est pas, de prime abord, très coûteux.
Les noms du système Token ring (tour de jeton) sont tr0, tr1 etc. Token Ring est un protocole IBM LAN standard qui évite les collisions grâce à un mécanisme qui ne permet qu'à une seule station à la fois de transmettre sur le LAN. Un jeton ('token') est dispensé à une station à la fois, et celle qui le détient est la seule qui puisse transmettre. Une fois ses données transmises, elle passe son jeton à la suivante. Le jeton circule d'une station active à l'autre, d'où le nom de Token Ring.
Options de compilation du noyau :
Support du système réseau ---> [*] Support du système réseau .... [*] Support du gestionnaire Token Ring < > support d'adaptateur basé sur IBM Tropic chipset |
La configuration de Token Ring est semblable à celle d'Ethernet à l'exception du nom du système réseau qui est à configurer.
X.25 est un protocole matériel d'échange de paquetages défini par le C.C.I.T.T. (un ensemble de standards reconnus par les compagnies de télécommunications en vigueur dans la majeure partie du monde). Une implémentation de X.25 et de LAPB est en train d'être mise à jour et les récents noyaux ( à partir de 2.1.*) incluent ces travaux en cours.
Jonathon Naylor jsn@cs.nott.ac.uk est le chef de ce projet et il existe une liste mail de discussion sur Linux X.25. Pour vous enregistrer, envoyez un message à : majordomo@vger.rutgers.edu avec le texte subscribe linux-x25 dans le corps du message.
Les noms du système Wavelan sont eth0, eth1, etc.
Options de compilation du noyau:
Support du système réseau ---> [*]Support du système réseau .... [*] Interface de réseau radio .... <*> support WaveLAN |
La carte WaveLAN est une carte réseau sans-fil à large spectre. Pour ce qui est de son utilisation et de sa configuration, la carte ressemble beaucoup à une carte Ethernet.
Des informations sont disponibles sur la carte Wavelan sur le site Web d'ORiNOCCO.
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