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Nomstat, fstat, lstat - Obtenir le statut d'un fichier (file status).Synopsis#include <sys/types.h>#include <sys/stat.h> #include <unistd.h>
int stat(const char *file_name, struct stat *buf); DescriptionCes fonctions renvoient des informations à propos du fichier indiqué. Vous n'avez besoin d'aucun droit d'accès au fichier pour obtenir les informations, mais vous devez avoir le droit de parcours de tous les répertoires mentionnés dans le chemin menant au fichier. stat récupère le statut du fichier pointé par file_name et remplit le buffer buf. lstat est identique à stat, sauf qu'il donne le statut d'un lien lui-même et non pas du fichier pointé par ce lien. fstat est identique à stat, sauf que le fichier ouvert est pointé par le descripteur filedes, obtenu avec open(3) .
Les trois fonctions retournent une structure stat contenant les champs suivants :
La valeur st_blocks donne la taille du fichier en blocs de 512 octets. La valeur st_blksize indique la taille de bloc "préférée" pour les entrées/sorties du système (l'écriture dans un fichier par petits morceaux peut induire de nombreuses étapes lecture-modification-écriture peu efficaces).
Les systèmes de fichiers
de Linux n'implémentent pas tous les champs "time". Certains systèmes de
fichiers autorise le montage de telle manière que les accès ne modifient
pas le champ st_atime (voir l'option `noatime' de mount(8)
). Le champ st_mtime est modifié par des changements sur le fichier lui-même, c'est à dire mknod(2) , truncate(2) , utime(2) et write(2) (d'au moins un octet). D'autre part le champ st_mtime d'un répertoire est modifié lors de la création ou la suppression de fichiers en son sein. Le champ st_mtime n'est généralement pas mis à jour lors de modification de propriétaire, groupe, mode ou nombre de liens physiques. Le champ st_ctime est modifié lors d'une écriture, une lecture, ou une modification de données concernant l'i-noeud (propriétaire, groupe, mode, etc...) Les macros POSIX suivantes sont fournies pour vérifier le type de fichier :
Les attributs suivants correspondent au champ st_mode:
Le bit Set-GID (S_ISGID) a plusieurs utilisations particulières : pour un répertoire, il indique que la sémantique BSD doit être appliquée en son sein, c'est à dire que les fichiers qui y sont créés héritent leur GID du répertoire et non pas du GID effectif du processus créateur, et les sous-répertoire auront automatiquement le bit S_ISGID actif. Pour les fichiers qui n'ont pas d'autorisation d'exécution pour le groupe (S_IXGRP non actif), ce bit indique qu'un verrouillage strict est en vigueur sur ce fichier. Le bit `sticky' (S_ISVTX) sur un répertoire indique que les fichiers qui s'y trouvent ne peuvent être renommés ou effacés que par leur propriétaire, par le propriétaire du répertoire ou par root. Valeur RenvoyéeCes fonctions retournent zéro si elles réussissent. En cas d'echec -1 est renvoyé, et errno contient le code d'erreur.Erreurs
Exemple#include <stdio.h>
#include <stdlib.h>
#include <sys/stat.h>
#include <unistd.h>
int
main (int nb_args, char * args [])
{
struct stat sts;
if (nb_args != 2) {
fprintf (stderr, "syntaxe : %s <fichier>\n", args [0]);
exit (1);
}
if ( stat (args [1], & sts) != 0) {
fprintf (stderr, "%s : erreur %X\n", args [0], errno);
exit (1);
}
fprintf (stdout,
"Périphérique : %d\n",
sts . st_dev);
fprintf (stdout,
"Noeud : %ld\n",
sts . st_ino);
fprintf (stdout,
"Protection : %o\n",
sts . st_mode);
fprintf (stdout,
"nb liens matériels: %d\n",
sts . st_nlink);
fprintf (stdout,
"ID propriétaire : %d\n",
sts . st_uid);
fprintf (stdout,
"ID groupe: %d\n",
sts . st_gid);
fprintf (stdout,
"Taille : %lu octets\n",
sts . st_size);
fprintf (stdout,
"Taille de bloc : %lu\n",
sts . st_blksize);
fprintf (stdout,
"Nombre de blocs : %lu\n",
sts . st_blocks);
}
ConformitéLes appels stat, etfstat sont conformes aux versions SVr4, POSIX, X/OPEN, BSD 4.3. L'appel lstat est conforme aux versions BSD 4.3 et SVr4. SVr4 mentionne des conditions d'erreurs supplémentaires pour fstat EINTR, ENOLINK, et EOVERFLOW. Pour stat, etlstat SVr4 indique les conditions supplémentaires EACCES, EINTR, EMULTIHOP, ENOLINK, et EOVERLOW. L'utilisation des champs st_blocks et st_blksize risque d'être moins portable. Ils ont été introduit dans BSD, et ne sont pas mentionnée dans POSIX. Leur interprétation change suivant les systèmes, voire sur un même système s'il y a des montages NFS.Posix ne décrit pas les bits S_IFMT, S_IFSOCK, S_IFLNK, S_IFREG, S_IFBLK, S_IFDIR, S_IFCHR, S_IFIFO, S_ISVTX, mais réclame d'utiliser les macros S_ISDIR(), etc. Unix V7 (et les systèmes suivants) propose S_IREAD, S_IWRITE, S_IEXEC, là où POSIX préfère leurs synonymes S_IRUSR, S_IWUSR, S_IXUSR. Autres SystÈmesVoici quelques valeurs qui ont été (ou sont) utilisées sur d'autres systèmes
Une commande sticky est apparue dans la version 32V d'AT&T UNIX. Voir Aussichmod(2) , chown(2) , readlink(2) , utime(2)
TraductionChristophe Blaess, 1997.
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