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12. term et la sécurité
Dans cette partie sont évoqués certains des aspects de la sécurité de
term. Les problèmes y sont évoqués et des moyens d'accroître la sécurité sont donnés.
12.1 trsh
trshpose des problèmes de sécurité lorsqu'il est utilisé pour accéder à la machine locale depuis le système distant. Le problème posé partermde ses clients est qu'en plus du propriétaire de la connexionterm, root peut lancer, par l'intermédiaire de la connexion des programmes modifiés pourterm.Ceci implique en particulier que le root du système distant peut lancer
trshet donc se faire passer pour le propriétaire de la connexiontermassez facilement. Si cet utilisateur sur la machine locale est root, les risques encourus sont considérables.La solution à ce problème est simple : il vous suffit d'ajouter la ligne suivante dans le fichier '
termrc', sur la machine locale :
denyrsh onCette ligne indique que personne ne peut lancer de
trshsur votre machine depuis le système distant. L'accès à votre machine est cependant encore possible par l'intermédiaire de la connexionterm, en utilisanttelnetet les ports redirigés.
12.2
txconnetxauth
txconnn'est pas particulièrement sûr. N'importe qui peut se connecter à votre serveur local par l'intermédiaire determet se livrer à toutes sortes d'exactions. Si ce genre de problèmes vous inquiète, il est conseillé d'utiliserxauthpour autoriser vos connexions. Un exemple de l'utilisation dexauthpour sécuriser vos connexions est donné dans la partie suivante.
12.3
sxpc,xhostetxauth
L'utilisation de
xauthest très importante pour assurer la sécurité lorsque vous utilisezsxpc. Si vous n'utilisez pasxauthen conjonction avecsxpc, tous les risques d'unxhost +s'appliquent. Entre autres, ils sont les suivants :
- Quelqu'un peut regarder ce qui est affiché à votre écran.
- Quelqu'un peut savoir ce que vous tapez.
- Quelqu'un peut entrer des commandes dans vos fenêtres (par exemple une commande pour effacer tous vos fichiers :().
xauthest fourni avecXdepuis la R4. Nous décrivons ici comment en mettre en place une utilisation de base. Attention, cette configuration est vulnérable au snooping.NOTE : lorsque vous utilisez
xauth, votre variable d'environnement$DISPLAYne doit PAS être positionnée surlocalhost(oulocalhost:quelquechose). Si votre variable d'environnement$DISPLAYutiliselocalhost, les clients seront incapables de trouver les informations d'autorisation adéquates. La solution est d'utiliser le nom réel de la machine. Si vous suivez les instructions de compilation contenues dans le fichier 'README' et compilez sans l'option-DNOGETHOSTNAME, tout devrait fonctionner correctement.Appelons C la machine sur laquelle vous allez lancer les clients et D celle sur laquelle ils seront affichés.
Tout d'abord, choisissez une clé composée d'au plus 16 couples de chiffres hexadécimaux (c'est-à-dire un nombre pair de caractères compris entre 0 et 9 et a et f). Dans l'exemple qui suit, il vous faudra remplacer <clé> par sa valeur.
Sur C :
% xauth xauth: creating new authority file $HOME/.Xauthority Using authority file $HOME/.Xauthority xauth> add Chostname:8 MIT-MAGIC-COOKIE-1 <cle> xauth> exitSur D :
% xauth xauth: creating new authority file $HOME/.Xauthority Using authority file $HOME/.Xauthority xauth> add Dhostname/unix:0 MIT-MAGIC-COOKIE-1 <cle> xauth> add Dhostname:0 MIT-MAGIC-COOKIE-1 <cle> xauth> exitLorsque vous lancez le serveur
Xsur D, il faut alors lui passer le paramètre-auth $HOME/.Xauthority. Peut-être vous faudra-t-il créer ou modifier le fichier '$HOME/.xserverrc' pour contrôler la façon dont le serveurXest lancé. Par exemple :
#!/bin/sh exec X -auth $HOME/.Xauthority $*Assurez-vous que votre fichier '
.Xauthority' n'est accessible en lecture que par vous, à la fois sur C et sur D.
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