Ces manipulations nécessitent les droits en écriture sur les répertoires
d'installation des logiciels et sur les bases de données du répertoire
/var/lib/rpm/. Elles ne peuvent donc être effectuées que par
l'utilisateur
Pas de grosses difficultés ici. Pour installer un paquetage, par exemple le paquetage nommé "toto", version 1.3-2, sur une machine Intel ou compatible :
rpm -i toto-1.3-2.i386.rpm
Si une quelconque version du logiciel est déjà installée cela ne
fonctionnera pas, il faut en ce cas employer l'opton -U en lieu et
place de -i (voir ci-après).
Pour voir la progression de l'installation et pour avoir des messages d'erreur plus détaillés :
rpm -ivh toto-1.3-2.i386.rpm
Pour mettre à jour une ancienne version du logiciel (déjà installée),
remplacer l'option -i par -U:
rpm -Uvh toto-1.3-2.i386.rpm
Pour supprimer le package:
rpm -e toto
Attention: Ici, on utilise le nom du paquetage, pas celui du fichier,
donc négliger le code d'architecture et l'extension rpm. rpm -e
toto, rpm -e toto-1.3 et rpm -e toto-1.3-2 sont valables,
mais rpm -e toto-1.3-2.i386.rpm ne l'est pas.
Pour des manipulations plus compliquées, je vous conseille de vous reporter à la page de manuel de RPM ou au chapitre correspondant du manuel d'installation de Red Hat si vous l'avez (c'est le gros bouquin fourni avec la distribution Red Hat "officielle", téléchargeable sur http://www.redhat.com/, dont une version française existe aussi).
Éviter, autant que faire se peut :
--nodeps (ignore les
dépendances) ou bien --force (écrase un logiciel existant).