Choix des options de configuration

Les questions posées sont récapitulées ci-dessous. Les réponses recommandées ont été choisies pour correspondre à la plupart des cas courants. Il ne s'agit pas des options recommandées pour installer un serveur ou pour un machine contenant des périphériques exotiques (carte vidéo, port infrarouge, etc.). Avec ce jeu d'options, un PC standard est supposé démarrer sans poser de problème. Vous devrez cependant certainement les adapter selon vos besoins. Je tiens également à préciser que certaines de ces options m'ont laissé dubitatif, étant dans l'incapacité absolue de les comprendre et de les tester. Ces options sont en général les options concernant des fonctionnalités avancées ou des périphériques rarement utilisés. Afin de se prémunir contre tout mauvais choix, il est impératif de suivre pas à pas les recommandations données dans les paragraphes concernant l'installation du nouveau noyau et suivants. Ces recommandations stipulent simplement qu'il faut conserver le noyau actuel tant que l'on n'est pas sûr que le noyau que l'on installe fonctionne parfaitement.

Menu « Code maturity level options »

Ce menu donne accès aux fonctionnalités en cours de développement. Il est déconseillé de répondre 'Y', sauf si des drivers particuliers sont nécessaires. Si l'on répond 'N', les questions de configuration concernant ces fonctionnalités ne seront pas posées.

Menu « Loadable module support »

L'option « Enable loadable module support » permet l'emploi des modules par le système. Il est recommandé de répondre 'Y' à cette question.

L'option « Set version information on all module symbols » permet d'enregistrer des informations de version dans les modules du noyau. Cette fonctionnalité autorise l'emploi des modules des versions précédentes, par l'intermédiaire du programme modprobe. En particulier, cela est nécessaire si vous désirez utiliser des modules non fournis dans les sources du noyau (par exemple des drivers commerciaux). Par ailleurs, si vous désactivez cette fonctionnalité, il faudra recompiler tous les modules à chaque fois que vous changerez de noyau. Il est donc recommandé de répondre par 'Y' à cette question.

L'option « Kernel module loader » donne la possibilité au noyau de charger lui-même les modules du noyau. Cette fonctionnalité est nécessaire pour la bonne marche du système, aussi est-il recommandé de répondre par 'Y' à cette question.

Menu « Processor type and features »

L'option « Processor family » vous permet de spécifier le type de processeur sur lequel le noyau fonctionnera. Choisissez le processeur dont vous disposez.

L'option « Toshiba Laptop support » permet d'activer la gestion d'énergie pour les portables de marque Toshiba. Vous pouvez répondre 'Y' à cette question si vous désirez utiliser votre noyau sur un portable Toshiba. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « /dev/cpu/microcode - Intel P6 CPU microcode support » permet d'activer la reprogrammation du microcode des processeurs Intel postérieurs aux Pentium Pro. À l'aide de cette fonctionnalité, vous pourrez mettre à jour le microcode de votre processeur (cette mise à jour n'est pas permanente, le microcode doit être rechargé à chaque démarrage de la machine). Notez que cette option impose d'utiliser le système de fichiers virtuel /dev/ du noyau. Il est donc nécessaire d'activer l'option « /dev filesystem support (EXPERIMENTAL) » du menu « File systems ». En général, il n'est pas nécessaire de mettre à jour le microcode de son processeur, à moins que celui-ci ne contienne un bug incontournable ou que vous n'ayez à optimiser spécialement votre machine pour une utilisation particulière. La réponse recommandée est donc 'N'.

L'option « /dev/cpu/*/msr - Model-specific register support » permet d'activer la gestion du registre MSR sur les processeurs x86. Il existe un registre de ce type pour chaque processeur, que l'on trouvera dans les sous-répertoires portant comme nom les numéros de chaque processeur. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « /dev/cpu/*/cpuid - CPU information support » permet d'obtenir les informations fournies par l'instruction CPUID pour chaque processeur de la machine. Il existe un registre de ce type pour chaque processeur, que l'on trouvera dans les sous-répertoires portant comme nom les numéros de chaque processeur. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « High Memory Support » vous permet d'indiquer le mode de gestion de la mémoire que le noyau utilisera. Pour la plupart des gens, dont les machines disposent de moins d'un Go de mémoire, la réponse recommandée est « off ». Si votre machine dispose de plus d'un Go de mémoire, mais moins de quatre Go, vous pouvez changer le mode d'adressage du noyau pour gérer la totalité de votre mémoire, en choisissant l'option « 4GB ». Les processeurs x86 ne permettent pas d'adresser plus de 4Go de mémoire simultanément en raison de leur bus d'adresses 32 bits. Cependant, ils peuvent gérer jusqu'à 64Go de mémoire par tranches de 4Go, à l'aide d'une extension spécifique aux processeurs de type Pentium Pro. Si vous disposez d'une telle machine, vous devez choisir l'option « 64GB ». La réponse recommandée est « off ».

L'option « Math emulation » permet d'activer l'émulateur d'unité de calcul en virgule flottante, pour les processeurs qui n'en disposent pas (386 et 486 SX). Si vous avez un ordinateur récent, choisissez 'N'.

L'option « MTRR (Memory Type Range Register) support » permet d'activer le support des plages mémoires du processeur. Celui-ci peut permettre l'accélération des transferts de donnés dans les plages mémoires des périphériques, en particulier pour les cartes graphiques. Cette fonctionnalité n'est disponible que pour les processeurs de type Pentium Pro et postérieurs. Si vous avez un ordinateur récent, choisissez 'Y'.

L'option « Symetric multi-processing support » permet d'activer le support des cartes mères multi-processeurs. La plupart des gens n'en disposant pas, vous pouvez répondre 'N' à cette question.

L'option « APIC and IO-APIC support on uniprocessors » permet d'activer la gestion des contrôleurs d'interruption programmables avancés. Ces contrôleurs sont utilisés sur les machines multi-processeurs, mais certaines cartes mères monoprocesseurs les utilisent. Si c'est le cas de votre carte mère, vous pouvez répondre par 'Y' à cette question.

Menu « General setup »

L'option « Networking support » permet d'activer le support réseau. Les systèmes Unix étant profondément basés sur les réseaux, il faut répondre par 'Y'.

L'option « SGI Visual Workstation support » permet de générer un noyau pour les stations de travail Silicon Graphics de type 320 ou 540. Ces stations utilisent des processeurs x86, mais sont basés sur des composants systèmes différents. À moins que vous n'ayez une telle machine, répondez par 'N'.

L'option « PCI support » permet d'activer le support des ordinateurs à base de PCI. Si vous avez un ordinateur récent, répondez par 'Y'.

L'option « PCI access mode » permet de sélectionner le composant qui initialisera les bus PCI. Si vous avez un ordinateur récent, avec un BIOS récent, choisissez « BIOS ». Sinon, choisissez « Direct ». Le choix « Any » permet de demander à Linux d'essayer l'initialisation par le BIOS, et de faire le travail lui-même si ce dernier est défaillant. Vous pouvez donc toujours choisir l'option « Any ».

L'option « PCI device name database » permet d'inclure dans le noyau une liste de noms de périphériques PCI. Cette table est utilisée pour fournir des noms humainement lisibles pour les périphériques PCI dans le système de fichiers virtuels /proc/. Elle accroît sensiblement la taille du noyau, mais ne consomme pas de mémoire supplémentaire une fois que la phase d'amorçage terminée. Il est donc recommandé d'activer cette fonctionnalité, à moins que vous ne cherchiez à faire un système embarqué ou une disquette d'amorçage. La réponse recommandée est donc 'Y'.

L'option « EISA support » permet d'activer la gestion des bus EISA. Ce bus a désormais complètement été remplacé par le bus PCI, aussi devriez-vous répondre par 'N', à moins que vous ne disposiez d'une machine très ancienne.

L'option « MCA support » permet d'activer la gestion des bus MCA (pour les PS/2 d'IBM). À moins que vous n'ayez un PS/2, répondez par 'N'.

L'option « Support for hot-pluggable devices » permet d'activer la gestion des périphériques connectables à chaud (c'est-à-dire pendant que le système fonctionne). Parmi ces périphériques, on recontre couramment les cartes PCMCIA des portables, mais également les périphériques USB. Cette option est nécessaire à l'utilisation des cartes PCMCIA sur les portables. Elle vous donnera l'accès à l'option « PCMCIA/CardBus support », qui permet d'activer la gestion des cartes PCMCIA 32 bits (cela n'est pas nécessaire pour utiliser les cartes PCMCIA 16 bits). Cette option est facultative pour l'utilisation des périphériques USB, toutefois, ces périphériques ne seront pas configurés automatiquement lorsque vous les connecterez à chaud si vous ne l'activez pas. Pour que la configuration des périphériques USB connectés à chaud fonctionne, vous devez également activer la gestion des modules du noyau, ainsi que l'option « Kernel module loader ». Lorsqu'un périphérique sera connecté, le noyau appelera alors le programme de configuration /sbin/hotplug pour charger le gestionnaire de périphérique approprié. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « System V IPC » permet d'activer la gestion des communications inter-processus compatibles System V. C'est quasiment un standard sur tous les systèmes Unix, il faut donc répondre par 'Y'.

L'option « BSD Process Accounting » permet d'activer le monitoring des applications utilisé sur les système BSD. Ce monitoring peut être utilisé par quelques applications, aussi est-il recommandé de répondre par 'Y'.

L'option « Sysctl support » permet de modifier dynamiquement certains paramètres du noyau sans recompilation ni redémarrage. Il est recommandé de répondre par 'Y' à cette question.

L'option « Kernel core (/proc/kcore) format » permet de choisir le format de fichier binaire pour le fichier kcore du système de fichiers virtuels /proc/. Ce fichier contient la représentation de la mémoire vive du système telle qu'elle est vue par le noyau, et peut être utilisé pour le débogage du noyau. Les différents formats de fichiers binaires sont « A.OUT », un ancien format de fichier désormais obsolète, ou « ELF » (abréviation de l'anglais « Executable and Linking Format »), le format de fichier actuel. La réponse recommandée est « ELF ».

L'option « Kernel support for a.out binaries » permet d'utiliser les programmes dont le format de fichier binaire est le format « a.out ». Bien que ce format de fichier binaire soit obsolète, il se peut que vous rencontriez de vielles applications qui n'ont pas été recompilées et qui l'utilisent encore. Il est donc recommandé d'activer la gestion de ce format : répondez par 'Y'.

L'option « Kernel support for ELF binaries » permet d'utiliser les programmes dont le format de fichier binaire est le format ELF. Ce format de fichier étant devenu un standard, il faut répondre par 'Y' à cette question.

L'option « Kernel support for MISC binaries » permet d'activer la gestion de formats de fichiers binaires enregistrables dans le noyau. On peut alors utiliser des chargeurs spécifiques directement au niveau du noyau, et ainsi utiliser ces fichiers binaires directement en ligne de commande. Il est recommandé de répondre par 'Y' à cette question.

L'option « Power Management support » permet d'activer la gestion d'énergie sur votre machine. Il existe actuellement deux protocoles de gestion d'énergie sur les PCI : le protocole APM (abréviation de l'anglais « Advanced Power Management », relativement ancien mais fiable, et le protocole ACPI (abréviation de l'anglais « Advanced Configuration and Power Interface »), plus récent mais pouvant poser quelques problèmes de stabilité du système. Ces deux protocoles peuvent être paramétrés respectivement avec les deux jeux d'options suivantes. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « ACPI support » permet d'activer la gestion du protocole de gestion d'énergie ACPI. Ce protocole permet au système d'exploitation de contrôler finement la consommation d'énergie du système, mais nécessite que votre carte mère le gère ainsi que tous les périphériques connectés dessus. Si ce n'est pas le cas, les périphériques qui seront mis en veille ne se réinitialiseront pas correctement lors du réveil de l'ordinateur, ce qui peut provoquer des plantages inédits. La réponse recommandée est donc 'N', à moins que vous ne soyez sûr que votre matériel est 100% compatible ACPI. Notes que si vous choisissez d'activer le protocole de gestion d'énergie ACPI, celui-ci sera utilisé en priorité par rapport au protocole APM. Il sera donc inutile d'activer la gestion de ce dernier. Les options suivantes permettent d'activer certaines fonctionnalités du protocole ACPI.

L'option « Advanced Power Management BIOS support » permet d'activer la gestion d'énergie APM par l'intermédiaire du BIOS. Cette méthode de gestion d'énergie est beaucoup plus sûre que l'ACPI, car elle est plus ancienne et en général parfaitement supporté par le matériel actuel. Il faut activer le support de la gestion d'énergie par APM si l'on veut que l'ordinateur s'éteigne tout seul lors de l'arrêt du système. Il est donc recommandé de répondre par 'Y' à cette question. Notez toutefois que cette fonctionnalité n'est disponible que pour les ordinateurs disposant d'un boîtier au format ATX. On remarquera que ce n'est pas la gestion d'énergie APM qui gère l'arrêt des disques durs et la veille des moniteurs « Green », il est possible d'avoir ces fonctionnalités même si l'on n'a pas activé la gestion d'énergie APM. On notera également que l'horloge logicielle de Linux prend du retard lorsque l'ordinateur passe en veille. Les options suivantes dépendent fortement de la configuration APM des machines. Les options de ce menu ne seront pas décrites plus en détails ici, car elles sont trop spécifiques à chaque modèle de machine. Pour la plupart des gens, il faut répondre 'N' à toutes ces questions.

Menu « Memory Technology Devices (MTD) »

Ce menu vous permet d'activer la gestion des puces de mémoire Flash ou autre périphérique de mémoire persistante. Ce genre de périphérique est généralement utilisé pour réaliser des systèmes de fichiers sur les systèmes embarqués, qui ne disposent pas nécessairement de disques magnétiques. L'option « Memory Technology Device (MTD) support » vous donnera accès aux choix de drivers pour les différents matériels supportés. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Parallel port support »

L'option « Parallel port support » permet d'activer la gestion du port parallèle au niveau du noyau. Il est recommandé de le faire sous la forme de module, car le port parallèle n'est pas souvent utilisé. De toutes façons, il est recommandé d'activer cette fonctionnalité, en répondant par 'Y' ou par 'M'. Quelle que soit la réponse donnée, on pourra ainsi utiliser le port parallèle pour plusieurs fonctionnalités différentes (imprimante, lecteurs externes, etc.). Répondez par 'Y' ou par 'M'.

L'option « PC-style hardware » permet d'indiquer au noyau que le port parallèle est compatible PC. Si vous compilez le noyau pour un PC ou un Alpha, répondez par 'M' à cette question.

L'option « Use FIFO/DMA if available (EXPERIMENTAL) » permet de demander au noyau d'utiliser une interruption et un canal DMA pour accéder au port parallèle, si le chipset de la carte mère le supporte. Cela permet généralement d'accélérer les entrées / sorties sur le port parallèle, en évitant au noyau d'utiliser un mécanisme de consultation périodique de l'état du port afin de savoir s'il est capable d'accepter des données ou si des données doivent être lues. Notez que par défaut, le noyau n'utilisera aucune ligne d'interruption pour accéder au port parallèle, et ce même si vous avez activé cette option. Pour changer le comportement par défaut, vous devrez passer le paramètre parport au noyau lors de son démarrage, suivi de l'adresse du port et de la ligne d'interruption à utiliser, séparés par une virgule. Si vous avez demandé la compilation du driver de port parallèle sous forme de module, vous devrez spécifier ces options dans le fichier /etc/modules.conf. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « SuperIO chipset support (EXPERIMENTAL) » permet d'activer la gestion des chipset SuperIO présents sur certaines cartes mères. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Support for PCMCIA management for PC-styles ports » permet d'utiliser les outils PCMCIA pour les périphériques sur port parallèles. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Sparc hardware (EXPERIMENTAL) » permet de prendre en charge les ports parallèles des vieilles stations Sparc de Sun. Les nouvelles stations Ultra Sparc utilisent à présent des ports parallèles de PC, et peu de gens ont à utiliser cette option. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Support foreign hardware » permet d'activer la gestion de matériels exotiques pour le port parallèle. Il est recommandé de répondre 'N' à cette question.

L'option « IEEE 1284 transfer modes » permet de paramétrer le driver du port parallèle pour utiliser les communications bidirectionnelles du port. Cette option est utile si l'on utiliser une imprimante capable d'indiquer son état à l'ordinateur. Notez que pour que cette fonctionnalité soit disponible, vous devez également paramétrer votre BIOS pour que le port parallèle soit en mode EPP ou ECP. La réponse recommandée est 'Y'.

Menu « Plug and Play configuration »

L'option « Plug and Play support » permet d'activer la gestion du plug and play au niveau du noyau. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « ISA Plug and Play support » permet d'activer les fonctionnalités Plug and Play pour les périphériques ISA. Il est ainsi possible d'éviter d'avoir à utiliser les outils isapnp et pnpdump, et d'éviter la compilation des drivers de ces périphériques en modules. La configuration de ces périphériques ISA Plug and Play en est donc grandement simplifiée. Il est donc recommandé de répondre par 'Y' à cette question. Toutefois, si vous désirez affecter manuellement les lignes d'interruptions, canaux DMA et ports d'entrée/sortie pour vos cartes, vous devez répondre par 'N'.

Menu « Block devices »

L'option « Normal PC floppy disk support » permet d'activer la gestion des lecteurs de disquettes sous Linux. Vous pouvez répondre par 'Y' à cette question.

L'option « PS/2 ESDI hard disk support » permet d'activer la gestion des disques ESDI sur les ordinateurs de type PS/2. Cette option n'est disponible que si vous avez activé la gestion du bus MCA à l'aide de l'option « MCA support » du menu « General setup ». La réponse recommandée est 'N'.

L'option « XT hard disk support » permet d'activer la gestion des disques durs XT. Ce sont de très vieux disques durs, que plus personne n'utilise. Répondez par 'N' à cette question.

L'option « Parallel port IDE device support » permet d'activer la gestion des périphériques IDE connectés sur port parallèle. Il est recommandé de placer ce pilote en module, car les lecteurs sur port parallèle ne sont pas toujours connectés à l'ordinateur. Répondez par 'M' à cette question.

L'option « Parallel port IDE disks » permet d'activer le support des disques IDE connectés sur port parallèle. Si vous disposez d'un tel disque, répondez par 'M' à cette question, et choisissez le protocole de communication sur port parallèle correspondant dans l'une des options suivantes. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Parallel port ATAPI CD-ROMs » permet d'activer la gestion des CD-ROM ATAPI connectés sur port parallèle. Si vous disposez d'un tel lecteur, répondez par 'M' à cette question, et choisissez le protocole de communication sur port parallèle correspondant dans l'une des options suivantes. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Parallel port ATAPI disks » permet d'activer la gestion des disques ATAPI connectés sur port parallèle. Si vous disposez d'un tel disque, répondez par 'M' à cette question, et choisissez le protocole de communication sur port parallèle correspondant dans l'une des options suivantes. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Parallel port ATAPI tapes » permet d'activer la gestion des lecteurs de bandes connectés sur port parallèle. Si vous disposez d'un tel lecteur, répondez par 'M' à cette question, et choisissez le protocole de communication sur port parallèle correspondant dans l'une des options suivantes. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Parallel port generic ATAPI devices » permet la gestion de périphériques ATAPI non standards connectés au port parallèle. Les logiciels utilisateur peuvent envoyer des commandes ATAPI spécifiques à ces périphériques par l'intermédiaire de ce driver. En particulier, les graveurs de CD connectés sur port parallèle utilisent cette fonctionnalité. Si vous disposez d'un graveur de CD sur port parallèle, répondez par 'M' à cette question, et choisissez le protocole de communication sur port parallèle correspondant dans l'une des options suivantes. La réponse recommandée est 'N'.

Les options qui suivent permettent de choisir les protocoles de communication sur port parallèle adaptés à votre matériel. Vous devez en choisir au moins un si vous comptez utiliser un périphérique IDE connecté sur le port parallèle. Les réponses recommandées sont 'N' pour les protocoles que votre matériel ne comprend pas.

L'option « Compaq SMART2 support » permet d'activer la gestion des cartes contrôleurs Smart Array de Compaq. À moins que vous ne disposiez d'une telle carte, la réponse recommandée est 'N'.

L'option « Compaq Smart Array 5xxx support » permet d'activer la gestion des cartes contrôleurs Smart Array 5xxx de Compaq. À moins que vous ne disposiez d'une telle carte, la réponse recommandée est 'N'.

L'option « Mylex DAC960/DAC1100 PCI RAID Controler support » permet d'activer la gestion des contrôleurs RAID Mylex. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Loopback device support » permet d'utiliser des fichiers classiques pour y placer un système de fichier. Cela est essentiellement utilisé pour créer des images de CD et les tester avant de les graver. Si vous disposez d'un graveur de CD-ROM, il est recommandé de répondre 'Y' à cette question. Sinon, répondez 'M', pour vous réserver la possibilité d'utiliser des systèmes de fichiers stockés dans des fichiers classiques.

L'option « Network block device support » permet d'accéder aux fichiers spéciaux de périphériques de type bloc d'un ordinateur distant par l'intermédiaire du réseau. Cette fonctionnalité est peu utilisée, la réponse recommandée est donc 'N'.

L'option « RAM disk support » permet d'activer la gestion des disques virtuels. Ces disques sont souvent utilisés pour créer des disquettes de réparation, qui chargent les utilitaires systèmes sur un disque en mémoire. La réponse recommandée est 'N' pour un système normal, et 'Y' pour un système destiné à être placé sur une disquette de réparation.

L'option « Default RAM disk size » permet de fixer la taille par défaut des disques virtuels. La taille recommandée est de 4096 Ko.

L'option « Initial RAM disk (initrd) support » permet d'activer la possibilité de monter le système de fichier racine sur un disque virtuel au démarrage. La réponse recommandée est 'N' pour un système normal, 'Y' pour un système destiné à être placé sur une disquette de réparation.

Menu « Multi-device support (RAID and LVM)

L'option « Multiple devices driver support (RAID and LVM) » permet d'activer la gestion de la redondance de données RAID et des disques logiques. La technologie RAID permet de réaliser des agrégats de disques, soit dans le but de simuler des disques de grande capacité, soit afin de stocker les données de manière redondante sur plusieurs disques afin d'obtenir une sécurité accrue de ces données. La technologie LVM permet quant à elle uniquement de regrouper plusieurs volumes physiques afin de simuler la présence d'un volume logique de très grande capacité. Vous pouvez répondre par 'Y' à cette question si vous avez besoin de l'un de ces fonctionnalités. Dans le cas contraire, répondez par 'N'. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « RAID support » permet d'activer la prise en charge des technologies RAID au niveau logiciel. Cette option n'est pas nécessaire pour utiliser les technologies RAID avec un matériel spécifique. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Linear (append) mode » permet de concaténer plusieurs partitions pour ne former qu'une seule zone de données plus grande. Cette fonctionnalité n'assure pas la redondance des données. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « RAID-0 (striping) mode » permet de répartir les données sur plusieurs partitions de manière équilibrée. Cela permet de simuler des disques de très grande capacité, et également d'augmenter les performances en minimisant les temps d'accès, si ces partitions sont sur des disques différents. Cette fonctionnalité n'assure cependant pas la redondance des données. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « RAID-1 (mirroring) mode » permet de dupliquer les données sur plusieurs disques à la volée. Cette redondance des données permet d'assurer une grande sécurité. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « RAID-4/RAID-5 mode » permet d'activer le support logiciel RAID-4 ou RAID-5. Dans le mode de fonctionnement RAID-4, un des disques est utilisé pour contrôler la validité des données sur les autres disques. Dans le mode de fonctionnement RAID-5, ces données de contrôle sont réparties sur tous les disques, pour une capacité toujours diminuée de la capacité de l'un des disques. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Logical volume manager (LVM) support » permet d'activer la gestion des volumes virtuels. Avec cette option, vous pourrez faire des agrégats de plusieurs disques, périphériques RAID ou périphériques loopback afin de simuler un périphérique de type bloc de très grande capacité. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « LVM information in proc filesystem » permet d'ajouter des informations sur les volumes virtuels LVM dans le système de fichiers virtuel /proc/. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Networking options »

L'option « Packet socket » permet d'autoriser la manipulation directe des trames réseau par des applications clientes. Cette fonctionnalité peut être utiles pour certains utilitaires réseau, et en particulier elle est nécessaire pour les clients et les serveurs DHCP. L'option recommandée est donc 'Y'.

L'option « Packet socket: mmapped IO » n'est disponible que si l'option précédente a été activée. Elle permet d'utiliser un mécanisme de communication optimisé pour la communication des trames réseau aux applications clientes, basé sur des segments de mémoire partagée (ce qui évite une copie des données transférées). La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « Kernel/User netlink socket » permet d'activer un mécanisme de communication interprocessus basé sur les sockets. Quelques applications peuvent utiliser cette interface, et certaines fonctionnalités du noyau utilisent elles-mêmes cette interface pour publier des informations utilisables par les programmes clients. La manière dont ce protocole fonctionne est assez compliquée. Elle utilise des fichiers spéciaux de périphériques placés dans le répertoire /dev/. Les fichiers spéciaux utilisés par cette interface de communication disposent tous du même code majeur, qui vaut 36. La nature des informations qui transitent par ces fichiers spéciaux est dépendante de leur code mineur. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Routing messages » permet d'obtenir des informations sur le routage réseau par l'intermédiaire du fichier spécial de code majeur 36 et mineur 0. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Netlink device emulation » est obsolète et n'est plus utilisée. Répondez par 'Y' à cette question pour assurer la compatibilité avec d'éventuels vieux programmes.

L'option « Network packet filtering (replaces ipchains) » permet d'activer les fonctions de filtrage des paquets réseau du noyau. Ces fonctions peuvent être utilisées pour plusieurs raisons, les plus courantes étant sans doute la réalisation de Firewall et de partages de connexions à Internet. Pour information, un Firewall est un programme qui filtre les informations en provenance et à destination du réseau, selon des règles de sécurité prédéfinies. Ces règles permettent d'effectuer le filtrage en fonction des adresses et du type des paquets émis et reçus. Les actions qui peuvent être prises sur les paquets ainsi filtrés peuvent être variées, allant de l'élimination du paquet à sa modification ou son transfert vers une autre adresse que celle vers laquelle il devait aller initialement. Cette fonctionnalité permet donc également de réaliser la translation d'adresses des paquets TCP/IP. Vous devez activer cette option si vous désirez réaliser un partage de connexion à Internet ou un Firewall. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Network packet filtering debugging » active la gestion des messages de débogage des fonctionnalités de filtrage des paquets. Ces messages peuvent être très utiles pour le débogage des règles de filtrage des noyaux et du masquerading, aussi la réponse recommandée est-elle 'Y'.

L'option « Socket Filtering » active la fonctionnalité permettant aux programmes utilisateurs d'enregistrer un filtre pour chaque socket. Ce filtre indique au noyau si les paquets correspondants doivent être transmis ou rejetés. Ce type de filtres est très utilisé pour la réalisation de Firewall évolués, ou d'outil d'analyse de trafic du réseau. D'autre programmes peuvent utiliser cette fonctionnalité pour analyser les paquets qui circulent sur le réseau. C'est en particulier le cas des clients et des serveurs DHCP, aussi la réponse recommandée est-elle 'Y'.

L'option « Unix domain sockets » permet d'activer les sockets de types Unix. Comme la plupart des programmes Unix utilisent ce paradigme de communication, il faut répondre 'Y' à cette question.

L'option « TCP/IP networking » permet d'activer le protocole de communication réseau TCP/IP. Le système utilisant intensivement ce protocole de communication, il faut répondre 'Y' à cette question.

L'option « IP multicasting » permet d'autoriser l'envoi des données à plusieurs ordinateurs en mode multicast (un paquet pour plusieurs destinations). Cette fonctionnalité permet de réduire le trafic réseau dans certaines applications, mais elle est très peu utilisée. La réponse recommandée est donc 'N'.

L'option « IP: advanced router » permet de configurer le système pour être un routeur (ordinateur qui transfère des informations d'un réseau à un autre). La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: policy routing » permet d'activer le routage des paquets en fonction des adresses sources en plus des adresses destinations des paquets. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: use netfilter MARK value as routing key » permet d'activer le routage en fonction du champ MARK des paquets en plus des adresses destination. Le champ MARK est utilisé par les fonctionnalités de filtrage du noyau, et permet d'identifier certains paquets pour leur faire subir des traitements ultérieurs. Parmi ces traitements, on peut utiliser un routage spécifique, ce que cette option permet de réaliser. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: fast network address translation » permet de convertir les adresses source et destination des paquets qui passent par l'ordinateur selon une méthode prédéterminée. Cette fonctionnalité n'est pas nécessaire pour réaliser le masquerading, aussi la réponse recommandée est-elle 'N'.

L'option « IP: equal cost multipath » permet de choisir une route possible parmi plusieurs routes de manière non déterministe pour un paquet donné. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: use TOS value as routing key » permet de prendre en compte le type de service auquel appartient le paquet courant dans la détermination de la route. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: verbose route monitoring » permet d'activer les traces du sous-système de routage. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: large routing tables » permet d'accroître la taille des tables de routage et d'augmenter ainsi leur rapidité d'exécution pour les grands réseaux. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: kernel level autoconfiguration » permet de réaliser la configuration du protocole réseau IP au niveau du noyau, lors de la phase de démarrage. Cette option est utilisée notamment lorsqu'on désire monter le système de fichier root par NFS. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP : BOOTP support » permet de demander au noyau de déterminer automatiquement l'adresse IP lors du démarrage grâce au protocole « BOOTP ». Cette option n'est valide que lorsque l'option « IP: kernel level autoconfiguration » a été activée. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP : RARP support » permet de demander au noyau de déterminer automatiquement l'adresse IP lors du démarrage grâce au protocole « RARP ». Ce protocole est un protocole plus ancien que le protocole BOOTP, il est en passe de devenir obsolète. Cette option n'est valide que lorsque l'option « IP: kernel level configuration » a été activée. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: tunneling » permet d'activer l'encapsulation des paquets d'un protocole dans les paquets d'un autre protocole. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: GRE tunnels over IP » permet d'autoriser l'encapsulation des protocoles IPv4 et IPv6 avec la méthode « GRE » (abréviation de l'anglais « Generic Routing Encapsulation »). Cette méthode d'encapsulation est destinée aux routeurs Cisco. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: broadcast GRE over IP » permet de créer un réseau Ethernet virtuel sur IP par l'intermédiaire de la méthode d'encapsulation GRE, qui permet d'effectuer des broadcasts d'IP dans le réseau virtuel. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: multicast routing » permet de configurer le système pour le routage des paquets ayant plusieurs destinations (c'est-à-dire les paquets IP envoyés en multicast). La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: PIM-SM version 1 support » permet d'activer la gestion du protocole de routage « PIM » des paquets envoyés en multicast. Ce protocole est géré par Cisco. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: PIM-SM version 2 support » permet d'activer la gestion de la version 2 du protocole de routage PIM. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: ARP daemon support (EXPERIMENTAL) » permet de limiter à 256 la table d'adresses physiques utilisées pour les requêtes ARP. Cette option est utile pour limiter la consommation mémoire du noyau dans les grands réseaux. Les requêtes ne pouvant être satisfaites directement sont transférées à un démon, repoussant ainsi le reste de la table hors de la mémoire du noyau. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: TCP Explicit Congestion Notification support » n'est pas encore documentée. Elle ne sera donc pas traitée dans ce document. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP: TCP syncookie support (disabled per default) » permet de protéger la machine d'une certaine forme d'attaque réseau. Le fait de répondre par 'Y' à cette question inclut le support de cette protection, mais ne l'active pas par défaut. L'activation doit se faire par configuration dynamique du noyau via /proc/. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « The IPv6 protocol (EXPERIMENTAL) » permet d'activer la gestion du protocole IPv6. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IPv6: enable EUI-64 token format » permet d'utiliser le format d'adresse EUI-64, qui est le nouveau format d'adresse utilisé par le protocole IPv6. Il faut répondre 'Y' à cette question si l'environnement réseau utilise ce nouveau format, et 'N' dans le cas contraire. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IPv6: disable provider based addresses » permet de désactiver complètement l'ancien adressage d'IPv6. Cette option doit être choisie lorsque l'environnement réseau a complètement été basculé vers le nouveau mode d'adressage, ou si des problèmes apparaissent en raison de conflits entre les deux modes d'adressage dans un réseau qui n'a été que partiellement migré en IPv6. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IPv6: routing messages via old netlink » permet d'obtenir les informations de routage de manière compatible avec l'ancien protocole (IPv4 ?). La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Kernel httpd acceleration (EXPERIMENTAL) » est une option permettant d'intégrer un petit serveur Web très optimisé au sein d'un thread du noyau. Ce serveur n'est capable de délivrer que des pages statiques, mais d'une manière extrêmement efficace car toutes les opérations sont effectuées au sein du noyau. Lorsqu'une requête HTTP ne peut pas être exécutée par le thread du noyau, celui-ci peut transférer la requête à un serveur Web classique, comme Apache par exemple, afin que celui-ci y réponde. Cette fonctionnalité est expérimentale et intègre au sein du noyau du code classiquement situé dans les applicatifs utilisateur. Aussi est-il vivement recommandé de répondre 'N' à cette question et de laisser de côté cette fonctionnalité.

L'option « Asynchronous Transfer Mode (ATM) (EXPERIMENTAL) » permet d'activer la gestion des réseaux ATM. ATM est un type de réseau travaillant en mode connecté (c'est-à-dire qu'une connexion permanente est établie entre les deux machines), ce qui permet d'effectuer une négociation initiale des ressources à allouer à cette connexion. Les réseaux ATM sont donc relativement adaptés aux transferts de données temps réel, comme la voix ou la vidéo. Les paquets transférés sont tous de taille fixe, ce qui permet de simplifier leur traitement et d'obtenir des débits très grands. ATM est utilisé aussi bien pour les réseaux de grande échelle que pour les réseaux locaux. Vous pouvez répondre par 'Y' à cette question si vous êtes connectés à un réseau ATM. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Classical IP over ATM » permet d'activer le support du protocole IP encapsulé dans un réseau virtuel ATM. Une alternative à cette option est l'option « LAN Emulation (LANE) support ». La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Do NOT send ICMP if no neighbour » permet d'éviter l'envoi de paquet ICMP signalant l'inaccessibilité d'une machine lorsque le noyau supprime temporairement la connexion à cette machine de ses tables internes pendant certaines opérations de maintenance. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « LAN Emulation (LANE) support » permet de simuler un réseau local classique sur un réseau ATM et éventuellement d'établir un pont entre ce réseau local virtuel et d'autre réseaux Ethernet réels. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Multi-Protocol Over ATM (MPOA) support » permet l'établissement de canaux virtuels ATM au travers des limites des réseaux afin d'optimiser le routage des données. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « The IPX protocol » permet de prendre en charge le protocole réseau « IPX » de Novell. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IPX: Full internal IPX network » permet de configurer le serveur pour qu'il apparaisse comme un réseau IPX à part entière, en lui assignant un numéro de réseau Novell. Toutes les requêtes seront redirigées vers des n½uds gérés en interne pour ce réseau virtuel. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Appletalk protocol support » permet d'activer la gestion des réseaux AppleTalk. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « DECnet support » permet d'activer la gestion des réseaux DECnet, initialement créés par Digital (et repris maintenant par Compaq). La réponse recommandée est 'N'.

L'option « DECnet: SIOCGIFCONF support » permet de paramétrer les interfaces réseaux via un appel système spécial. La validation de cette option peut provoquer des problèmes avec certains utilitaires, aussi la réponse recommandée est-elle 'N'.

L'option « DECnet: router support (EXPERIMENTAL) » permet d'activer les fonctionnalités de routage sur les réseaux DECnet. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « DECnet: use FWMARK value as routing key (EXPERIMENTAL) » permet d'établir des règles de routage pour les réseaux DECnet qui se basent sur la valeur du champ MARK de ces paquets. Cette valeur peut être modifiée par le code de filtrage des paquets du noyau à l'aide des règles de firewalling. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « 802.1d Ethernet Bridging » permet de configurer le système comme un pont Ethernet (un pont permet de regrouper physiquement plusieurs réseaux en un seul réseau physique). La réponse recommandée est 'N'.

L'option « CCITT X.25 Packet Layer (EXPERIMENTAL) » permet d'activer la gestion du protocole de bas niveau pour X.25. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « LAPB Data Link Driver (EXPERIMENTAL) » permet d'activer la gestion du protocole de communication de haut niveau de X.25. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « 802.2 LLC (EXPERIMENTAL) » permet d'encapsuler le protocole X.25 sur Ethernet. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Frame Diverter (EXPERIMENTAL) » active une fonctionnalité permettant de détourner les trames réseaux qui arrivent sur l'interface réseau, même si ces trames ne sont pas destinées à l'interface réseau courante. Grâce à cette option, il est facile de réaliser des analyseurs réseau ou d'intercaler une machine Linux entre deux réseaux et de la configurer comme un pont afin de réaliser un cache transparent pour certains protocoles. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Acorn Econet/AUN protocols (EXPERIMENTAL) » permet d'activer la gestion des réseaux Econet. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « AUN over UDP » permet d'encapsuler les paquets Econet dans UDP. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Native Econet » permet de prendre en charge les cartes réseau Econet. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « WAN rooter » permet d'effectuer le routage sur un réseau « WAN » (abréviation de l'anglais « Wide Area Network »). La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Fast switching (read help!) » permet d'activer la communication entre les machines directement par l'intermédiaire des interfaces réseau. Cette option est incompatible avec les fonctionnalités de filtrage du noyau. Vous ne devez donc pas l'activer si vous désirez réaliser un Firewall ou partager une connexion à Internet. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Forwarding between high speed interfaces » permet de configurer les drivers réseaux pour attendre avant de réémettre les paquets en cas de congestion extrême du réseau. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « IP: Netfilter Configuration »

L'option « Connection tracking (required for masq/NAT) » permet de suivre la connexions courantes afin de déterminer à quelle connexion un paquet appartient. Cela peut être utile si l'on désire créer des règles de filtrage des paquets se basant sur les informations de gestion de connexions pour les protocoles comme TCP. Cette option est également nécessaire pour utiliser les mécanismes de translation d'adresses, vous devrez donc l'activer si vous désirez effectuer un partage de connexion à Internet. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « FTP protocol support » active la gestion du suivi des connexions FTP. Ces connexions nécessitent en effet un traitement particulier, et vous devrez activer cette option si vous voulez utiliser des connexions FTP avec un partage de connexion à Internet. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « Userspace queueing via NETLINK (EXPERIMENTAL) » permet de mettre à disposition de programmes clients les paquets traités par le code de filtrage, par l'intermédiaire de l'interface Netlink. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP tables support (required for filtering/masq/NAT) » permet d'activer la gestion des tables au sein du code de filtrage du noyau. Une table est en réalité un ensemble cohérent de fonctionnalités permettant d'appliquer des traitements aux paquets selon des règles organisées en groupes. Ces traitements peuvent intervenir à différents endroits dans la gestion des paquets par le code réseau du noyau. Les deux tables les plus importantes sont celles qui permettent de réaliser le filtrage des paquets et les translations d'adresses. Vous devez donc activer cette fonctionnalité si vous désirez réaliser un Firewall ou un partage de connexion à Internet. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « limit match support » active la gestion de la limitation du nombre de fois par seconde qu'une règle peut être vérifiée par un paquet. Cette limitation est utile lorsqu'on enregistre des messages pour chaque paquet qui vérifie certaines règles, afin d'éviter l'engorgement des fichiers de traces du système. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « MAC address match support » active la gestion du critère de sélection des paquets basé sur leur adresse Ethernet source. Cette règle n'est utilisable que pour les paquets provenant d'une interface réseau de type Ethernet. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « netfilter MARK match support » active la gestion du critère de sélection des paquets basé sur le champ MARK de leur en-tête. Ce champ peut être modifié par certaines règles des chaînes précédemment traversées par les paquets, afin de les marquer pour un traitement ultérieur. Cette option doit donc obligatoirement être activée si l'on désire détecter ces paquets pour effectuer ce traitement. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Multiple port match support » permet d'utiliser des plages de valeurs pour les ports TCP et UDP dans les critères de sélection des règles pour ces deux protocoles. Sans cette option, les ports doivent être spécifiés un à un, ce qui peut rendre relativement peu pratique la définition de certaines règles. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « TOS match support » active la gestion du critère de sélection des paquets basé sur le champ TOS de leur en-tête. Ce champ permet de définir le type de service des paquets, principalement afin de distinguer les paquets prioritaires des paquets normaux. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « tcpmss match support » permet de prendre en compte de champ MSS des paquets de demande de connexion dans les critères de sélection. Ce champ indique la taille maximale que les paquets de cette connexion devront utiliser pas la suite. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Connection state match support » permet de sélectionner les paquets selon leur rôle dans la gestion des connexions réseaux. Par exemple, cette option permet de distinguer les paquets qui établissent une connexion réseau des autres paquets. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « Unclean match support (EXPERIMENTAL) » permet de sélectionner les paquets dont les en-têtes IP ne sont pas corrects ou contiennent des valeurs incohérentes. Ces paquets doivent d'abord avoir traversé le code de validation de l'intégrité des paquets des interfaces réseau pour pouvoir être filtrés selon ce critère. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Owner match support (EXPERIMENTAL) » permet de sélectionner les paquets créés par les processus locaux en utilisant comme critère les identifiants de groupe, de processus et d'utilisateur de celui qui les a créés. Ces critères de sélection ne sont pas utilisables sur les paquets provenant de l'extérieur. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Packet filtering » active la gestion de la table filter, couramment utilisée pour filtrer les paquets autorisés et réaliser un Firewall. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « REJECT target support » active la gestion de la cible REJECT dans les règles des chaînes de la table filter. Cette cible se distingue de la cible DROP, gérée nativement par la table filter, par le fait qu'un message d'erreur est renvoyé à la machine source du paquet. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « MIRROR target support (EXPERIMENTAL) » active la gestion de la cible MIRROR, qui permet de renvoyer à l'émetteur les paquets qui sont dirigés vers cette cible dans une règle de filtrage. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Full NAT » active les fonctionnalités de translation d'adresse, au travers de la table nat. Cette option doit être activée si vous désirez réaliser un partage de connexion à Internet. Dans le cas contraire, la réponse recommandée est 'N'.

L'option « MASQUERADE target support » active la gestion du masquerading des paquets réseau. Vous devez activer cette option si vous désirez réaliser un partage de connexion à Internet. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « REDIRECT target support » active la gestion de la translation d'adresses destination pour rediriger les paquets vers la machine locale. Cette option est très utilisée pour réaliser des proxies qui devront fonctionner de manière transparente pour les clients. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Packet mangling » active la gestion de la table mangle. Cette table a pour but de donner les moyens d'effectuer diverses modifications des en-têtes des paquets, afin de les marquer pour un traitement ultérieur spécifique. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « TOS target support » permet d'utiliser la cible TOS dans les règles des chaînes de la table mangle. Cette cible autorise la modification du champ « Type Of Service » des paquets, principalement dans le but de modifier leur priorité. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « MARK target support » active la gestion de la cible MARK, qui permet de marquer les paquets avec un traceur afin de pouvoir les identifier ultérieurement. Par exemple, il est possible de modifier le routage de certains paquets, selon qu'ils sont marqués ou non. On peut ainsi réaliser des liaisons prioritaires pour certaines catégories de paquets. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « LOG target support » active la gestion de la cible LOG. Cette cible permet d'enregistrer des messages de débogage dans les fichiers de trace du système. On veillera à activer également la gestion des limites sur les règles de filtrages afin d'éviter d'engorger les fichiers de traces si l'on désire utiliser cette option. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « TCPMSS target support » active la gestion de la cible TCPMSS, qui permet de modifier le champ MSS des paquets TCP. Cette cible est utilisée généralement pour réduire cette taille à la valeur fixée par le champ MTU des interfaces réseau, afin de prévenir la perte de paquets quand cette taille n'est pas correctement définie. Cela peut se produire avec certains fournisseurs d'accès à Internet, dont les passerelles sont mal configurées. En général, vous pouvez répondre 'n' à cette question.

L'option « ipchains (2.2-style) support » n'est disponible que si l'on utilise les modules du noyau pour Netfilter. Elle permet d'utiliser les outils de configuration des Firewall et des translations d'adresses ipchains, qui étaient utilisés avec les noyaux 2.2. de Linux. Il s'agit donc d'une option de compatibilité. On préférera dorénavant la commande iptables, aussi la réponse recommandée est-elle 'N'.

L'option « ipfwadm (2.0-style) support » n'est disponible que si l'on utilise les modules du noyau pour Netfilter. Elle permet d'utiliser les outils de configuration des Firewall et des translations d'adresses ipfwadm, qui étaient utilisés avec les noyaux 2.0. de Linux. Il s'agit donc d'une option de compatibilité. On préférera dorénavant la commande iptables, aussi la réponse recommandée est-elle 'N'.

Menu « IPv6: Netfilter Configuration »

L'option « IP6 tables support (required for filtering/masq/NAT) » permet d'activer la gestion de Netfilter pour le protocole IPv6. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « limit match support » permet d'activer la gestion des limites sur le nombre de fois par seconde qu'une règle peut être vérifiée. Cette option permet par exemple d'éviter d'engorger les fichiers de traces du système lorsqu'un grand nombre de règles sont vérifiées. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « netfilter MARK match support » permet d'activer la gestion du critère de sélection des paquets basé sur le champ MARK de leur en-tête. Ce champ peut être modifié par les règles de la chaîne mangle, comme pour le protocole IPv4. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Packet filtering » permet d'activer la gestion de la table filter, afin de réaliser par exemple un Firewall. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Packet mangling » permet d'activer la gestion de la table mangle, qui autorise la modification de certains champs des en-têtes des paquets IP. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « MARK target support » permet de prendre en charge la gestion de la cible MARK, afin de marquer les paquets vérifiant certaines règles, par exemple pour effectuer un traitement ultérieur. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « QoS and/or fair queueing »

L'option « QoS and/or fair queuing (EXPERIMENTAL) » permet d'activer les options de configuration des algorithmes qui fixent les priorités sur les paquets à envoyer sur le réseau. La réponse recommandée est 'N'.

Les options qui suivent permettent de choisir les algorithmes à utiliser pour la détermination des priorités d'émission. Parmi ces algorithmes, on retrouve les algorithmes basés sur la notion de qualité de service, qui peuvent être activés grâce à l'option « QoS support ». Les options suivantes permettent de paramétrer les notions attachées à la qualité de service.

Menu « Telephony Support »

L'option « Linux telephony support » permet d'activer la gestion des cartes téléphoniques. Ces cartes permettent de transférer les communications téléphoniques sur des supports numériques, par exemple en encapsulant les informations sonores sur un réseau TCP/IP. Cette option n'a rien à voir avec un modem, qui fait exactement l'inverse (transfert des données informatiques sur un réseau téléphonique analogique). La réponse recommandée est 'N'.

L'option « QuickNet Internet LineJack/PhoneJack support » active la prise en charge des cartes téléphoniques Quicknet. Vous pouvez répondre 'Y' ou 'M' si vous possédez ce matériel, sinon la réponse recommandée est 'N'.

Menu « ATA/IDE/MFM/RLL support »

L'option « ATA/IDE/MFM/RLL support » permet d'activer la gestion des disques durs et autres périphériques IDE. La réponse recommandée est 'Y'. Les options spécifiques à chaque type de contrôleur sont accessibles dans le sous-menu « IDE, ATA and ATAPI Block devices ».

Menu « IDE, ATA and ATAPI Block devices »

L'option « Enhanced IDE/MFM/RLL disk/cdrom/tape/floppy support » permet d'activer la gestion des disques IDE. À moins que votre ordinateur ne soit complètement SCSI, répondez par 'Y' ou 'M' à cette question. Si vous répondez par 'M', il faut que Linux soit installé sur un disque SCSI. Il est recommandé de répondre par 'Y' à cette question.

L'option « Use old disk-only driver on primary interface » permet d'utiliser un vieux driver pour les disques IDE connectés à la première interface IDE et qui poseraient quelques problèmes avec le driver général. Seule la première interface sera concernée par cette option, les autres interfaces utiliseront le nouveau driver. En général, la réponse à cette question est 'N'.

L'option « Include IDE/ATA-2 DISK support » permet d'utiliser les disques durs IDE et ATAPI. Si l'ordinateur possède un disque IDE, il est fortement recommandé de répondre 'Y' à cette question. On ne doit répondre 'N' que si l'ordinateur est complètement SCSI. De plus, on prendra garde au fait que l'on ne peut pas mettre les fonctionnalités nécessaires au démarrage de l'ordinateur dans des modules. Cela signifie que si le disque de démarrage est un disque IDE, il ne faut pas mettre cette fonctionnalité dans un module. Donc, pour la plupart des gens, il faut répondre 'Y' à cette question.

L'option « Use multi-mode by default » permet d'activer la gestion du mode de transfert multiple par défaut. Cette option n'est nécessaire que pour quelques cas particuliers, aussi la réponse recommandée est-elle 'N'.

Il suit un certain nombre d'options permettant d'activer des fonctionnalités spécifiques aux principales grandes marques de disque dur. Ces options ne sont pas encore disponibles, et ne sont pas encore documentées. Elles ne seront donc pas décrites ici.

L'option « PCMCIA IDE support » permet d'activer la gestion des périphériques IDE connectés par un port PCMCIA sur les portables. Cette option n'est accessible que si vous avez activé la gestion des cartes PCMCIA avec l'option « CardBus support » du menu « PCMCIA/CardBus support ». La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Include IDE/ATAPI CDROM support » permet d'utiliser les CD-ROM IDE et ATAPI. La plupart des ordinateurs possèdent un lecteur de CD-ROM ATAPI actuellement, il est donc recommandé d'activer cette fonctionnalité. On essaiera d'utiliser cette fonctionnalité sous forme de module de préférence, parce que cette fonctionnalité n'est pas nécessaire en permanence. Cependant, si vous disposez d'un graveur de CD-ROM, il est recommandé de ne pas activer cette fonctionnalité. L'accès aux périphériques IDE ATAPI se fera alors par l'intermédiaire de l'émulateur de périphériques SCSI. Si vous disposez d'un lecteur de CD-ROM IDE et que ne voulez pas utiliser l'émulation SCSI, vous pouvez répondre 'Y' à cette question. Répondez par 'N' si vous ne possédez pas de lecteurs de CD-ROM IDE et si vous ne voudrez pas en installer un ultérieurement. La réponse recommandée est 'M'.

L'option « Include IDE/ATAPI TAPE support » permet d'inclure la gestion des périphériques de sauvegarde à bande IDE et ATAPI (streamers). Peu de gens disposent de tels périphériques, et ceux qui en ont un ne l'utilisent que pour les sauvegardes, il est donc conseillé de répondre par 'M' à cette question si vous possédez un tel périphérique, et par 'N' sinon.

L'option « Include IDE/ATAPI FLOPPY support » permet d'inclure la gestion des lecteurs de disques amovibles IDE et ATAPI. C'est en particulier le cas pour les lecteurs LS120 et ZIP. Comme les lecteurs de disques amovibles IDE sont assez rares, la réponse recommandée est 'N'.

L'option « SCSI emulation support » permet d'émuler la présence d'un périphérique SCSI par un périphérique IDE en convertissant les requêtes SCSI en requêtes ATAPI. Cette fonctionnalité est utile lorsqu'on veut utiliser certains logiciels bas niveau qui ne peuvent travailler qu'avec des périphériques SCSI. C'est en particulier le cas des logiciel de gravage de CD. On notera que cette fonctionnalité ne sera pas activable si le pilote IDE est actif. Il est donc nécessaire d'utiliser celui-ci sous la forme de module, ou de ne pas l'utiliser du tout. La réponse recommandée est 'N' si vous ne disposez pas d'un graveur de CD-ROM ATAPI, et 'Y' dans le cas contraire.

L'option « CMD640 chipset bugfix/support » permet de contourner une bogue des chipsets IDE CMD640. Vous ne devez activer cette option que si vous disposez d'un tel chipset. La réponse recommandée est 'Y' si vous avez un tel chipset, et 'N' sinon.

L'option « CMD640 enhanced support » permet l'autodétection des paramètre idéaux pour les chipset IDE CMD640. Cette option n'est disponible que si vous avez activé le support des chipsets CMD640 dans la question précédente. La réponse recommandée est 'Y' si vous avez un tel chipset, et 'N' sinon.

L'option « ISA-PNP EIDE support » permet de prendre en charge la gestion des cartes ISA Plug and Play prenant en charge des disques EIDE additionnels. Cette option peut être nécessaire si ces cartes doivent être initialisées avant de chercher à utiliser les disques qui y sont connectées. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « RZ1000 chipset bugfix/support » permet de contourner une bogue des chipsets RZ1000. Vous ne devez activer cette option que si vous disposez d'un tel chipset. La réponse recommandée est 'Y' si vous avez un tel chipset, et 'N' sinon.

L'option « Generic PCI IDE chipset support » permet d'activer la gestion des périphériques IDE sur bus PCI. Vous devez répondre par 'Y' à cette question si vous disposez d'une carte mère PCI et de contrôleurs IDE.

L'option « Sharing PCI IDE interrupts support » permet d'activer le partage des lignes d'interruptions utilisées par les contrôleurs IDE avec les cartes présentes sur le bus PCI. Cette fonctionnalité nécessite un support matériel particulier de la part du contrôleur IDE, support qui n'est présent que sur certaines cartes mères. En général, l'activation de cette option ne perturbe pas le fonctionnement du système sur les ordinateurs incapables d'effectuer le partage des lignes d'interruptions des contrôleurs IDE, mais la réponse recommandée reste 'N'.

L'option « Generic PCI bus-master DMA support » permet d'activer la gestion des disques Ultra DMA. La réponse recommandée est 'Y' si vous disposez d'une carte mère PCI gérant l'Ultra DMA et de disques IDE.

L'option « Boot off-board chipsets first support » permet d'inverser la numérotation des disques IDE connectés aux contrôleurs de la carte mère et des disques IDE connectés aux contrôleurs additionnels que l'on peut avoir sur une carte fille. Il faut répondre par 'N' à cette question.

L'option « Use PCI DMA by default when available » permet d'activer la gestion de l'Ultra DMA au démarrage. La réponse recommandée est 'Y', sauf si l'on veut désactiver le support de l'Ultra DMA.

L'option « ATA Work(s) In Progress (EXPERIMENTAL) » donne l'accès à des fonctionnalités extrêmement expérimentales concernant les disques IDE. La réponse recommandée est 'N'.

Il suit un certain nombre d'options qui permettent d'activer un support étendu pour différents chipsets. Il est recommandé de répondre par 'N' à ces questions, sauf à celles correspondant aux chipsets effectivement présents sur votre carte mère.

L'option « IGNORE word93 Validation BITS » permet d'éviter une inconsistance dans les spécifications du protocole matériel ATAPI. Ces spécifications n'ont pas été claires à un endroit, et il existe maintenant des différences mineures entre les différents chipsets présents sur le marché. Cette option permet de désactiver cette fonctionnalité ambiguë. Bien qu'il ne soit pas dangereux de répondre par l'affirmative à cette question, la réponse recommandée reste 'N'.

Menu « SCSI support »

L'option « SCSI support » permet d'activer la prise en charge des périphériques SCSI. Il faut répondre par 'Y' ou 'M' à cette question si vous disposez de tels périphériques. De plus, si le noyau se trouve sur un disque SCSI ou s'il a besoin de composants se trouvant sur le disque SCSI pour s'amorcer, il ne faut pas mettre en module cette fonctionnalité. Ceux qui n'ont pas de périphériques SCSI et ne comptent pas en utiliser peuvent répondre 'N' à cette question. En revanche, ceux qui disposent d'un périphérique ATAPI pour lequel ils n'ont pas de drivers, et pour lequel ils utilisent la couche d'émulation SCSI, doivent activer cette fonctionnalité. C'est en particulier le cas si vous avez un graveur de CD. Dans ce cas, il est recommandé de répondre 'Y' à cette question. Même dans les autres cas, il est conseillé de répondre par 'M' à cette question, afin de se réserver la possibilité de connecter ultérieurement un lecteur ZIP connecté sur port parallèle, qui nécessitera alors le support SCSI.

L'option « SCSI disk support » permet d'activer la gestion des disques durs SCSI. Il ne faut pas répondre par 'M' si votre système a besoin d'un disque SCSI pour démarrer. Cette option permet également de gérer les lecteurs ZIP connectés sur port parallèle. La réponse recommandée est donc 'M'.

L'option « Maximum number of SCSI disks that can be loaded as modules » permet de fixer le nombre maximal de disques SCSI qui pourront être utilisés si les drivers SCSI du noyau sont chargés en tant que modules. Il est recommandé de laisser la valeur par défaut dans ce champ.

L'option « SCSI tape support » permet d'activer la gestion des périphériques à bande SCSI. Notez que les lecteurs de bande OnStream SC-x0 ne sont pas pris en charge par ce driver générique, mais peuvent être utilisés malgré tout en activant l'option suivante « SCSI OnStream SC-x0 tape support ». Le driver alors utilisé nécessitera la présence des fichiers spéciaux de périphérique /dev/osstX, qui utilisent le numéro de code majeur 206. La réponse recommandée pour ces deux options est 'N'.

L'option « SCSI CD-ROM support » permet d'activer la gestion des CD-ROM SCSI. Vous devez activer cette fonctionnalité également si vous utilisez l'émulation SCSI pour un graveur de CD ATAPI. Si vous êtes dans l'un de deux ces cas, il est recommandé de répondre 'Y' à cette question. Dans tous les autres cas, la réponse recommandée est 'N'.

L'option « Enable vendor-specific extensions (for SCSI CDROM) » permet d'activer la gestion de CD-ROM SCSI disposant de commandes SCSI spécifiques. C'est notamment le cas pour les CD multisessions NEC/TOSHIBA et les graveurs de CD HP. Pour la plupart des utilisateurs, la réponse recommandée est 'N'.

L'option « Maximum number of CDROM devices that can be loaded as modules » permet de fixer le nombre maximal de lecteurs de CDROM SCSI qui pourront être utilisés si les drivers du noyau sont chargés en tant que modules. Il est recommandé de laisser la valeur par défaut dans ce champ.

L'option « SCSI generic support » permet d'activer la gestion des périphériques SCSI non standards. Pour ces périphériques, il faut utiliser un programme capable d'envoyer les commandes SCSI appropriées à votre matériel. Il faut activer cette fonctionnalité pour la plupart des périphériques SCSI qui ne sont ni des disques, ni des lecteurs de CD-ROM, ni des lecteurs de bandes. C'est en particulier le cas si vous utilisez un graveur de CD-ROM. Dans ce cas, la réponse recommandée est 'Y'. Pour la plupart des utilisateurs, la réponse recommandée est 'N'.

L'option « Enable extra checks in new queueing code » permet d'activer des contrôles supplémenaires dans les drivers SCSI. Si une erreur est détectée, le système s'arrêtera en catastrophe immédiatement, limitant ainsi les risques de pertes de données ultérieurs. Si vous n'activez pas cette option, le système continuera à fonctionner normalement, mais les dégâts risquent d'être beaucoup plus importants à terme si une erreur se produit. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « Probe all LUNs on each SCSI device » permet d'effectuer la détection de tous les numéros logiques d'unités SCSI de chaque périphérique. Comme la plupart des périphériques SCSI ne disposent que d'un seul numéro d'unité logique, la réponse recommandée est 'N'.

L'option « Verbose SCSI error reporting (kernel size +=12K) » permet d'utiliser un jeu de messages d'erreurs alternatif pour le SCSI. Ces messages sont plus lisibles, mais prennent plus de place dans le noyau. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « SCSI logging facility » permet d'activer les traces du sous-système SCSI. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « SCSI low-level drivers »

Ce jeu d'options permet de sélectionner le driver bas niveau SCSI adapté à votre matériel. Il faut connaître la marque et le modèle de votre adaptateur SCSI, ainsi que ses paramètres pour répondre à ces questions. Si vous utilisez l'émulation SCSI pour les périphériques ATAPI, il n'est pas nécessaire de choisir un driver bas niveau pour ceux-ci.

Menu « PCMCIA SCSI adapter support »

L'option « PCMCIA SCSI adapter support » permet la prise en charge les périphériques SCSI au format PCMCIA. Les options qui suivent correspondent aux drivers des différents types de matériels SCSI au format PCMCIA que Linux est capable de gérer. Vous devez donc choisir les drivers correspondants à votre matériel. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « IEEE 1394 (FireWire) support »

L'option « IEEE 1394 (FireWire) support (EXPERIMENTAL) » permet d'activer la gestion des cartes FireWire. Ces cartes fournissent l'accès à un bus de données extrêmement rapide, que l'on utilise généralement pour connecter des périphériques exigeant une bande passante très élevée, comme les caméras vidéo par exemple. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Texas Instruments PCILynx support » permet d'activer la gestion des drivers pour les cartes FireWire PCILynx de Texas Instruments. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Use PCILynx local RAM » permet d'utiliser la mémoire vive embarquée dans certaines cartes PCILynx de Texas Instruments afin d'améliorer les performances. Ce type de carte est très rare, et ce driver ne fonctionne pas du tout avec les cartes qui ne disposent pas de mémoire vive embarquée, aussi faut-il répondre 'N' à cette question.

L'option « Support for non-IEEE1394 local ports » permet d'accéder aux ressources matérielles des cartes PCILynx par l'intermédiaire de fichiers spéciaux de périphériques dédiés, au lieu de passer par l'interface FireWire standard. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « OHCI (Open Host Controller Interface) support » active la prise en charge des contrôleurs IEEE 1394 respectant les spécifications OHCI (il s'agit d'un standard de communication pour les contrôleurs). Ce driver n'a été testé qu'avec un contrôleur de Texas Instruments, mais ce contrôleur est l'un des plus utilisés du marché. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « Video 1394 support » n'est pas documentée et ne sera pas décrite dans ce document. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Raw IEEE 1394 I/O support » permet aux programmes de communiquer directement avec le matériel IEEE 1394. C'est en général le mode de fonctionnement désiré, aussi la réponse recommandée à cette question est-elle 'Y'.

L'option « Excessive debugging support » est réservée pour les développeurs de drivers. Elle permet de stocker sur disque toutes les informations transitant sur le bus FireWire, ce qui sature généralement les disques durs extrêmement rapidement. Il faut répondre par 'N' à cette question.

Menu « I2O support »

L'option « I2O support » permet d'activer la gestion des cartes d'entrée/sortie I2O. Ces cartes prennent en charge la gestion des entrées/sorties de manière uniforme, pour tous les périphériques matériels, et permettent donc d'écrire un driver uniforme au niveau du système d'exploitation pour toute une classe de périphériques. Ce driver uniforme (« OSM », abréviation de « Operating System Module ») communique avec des drivers spécifiques à chaque type de matériel, qui ne font aucune hypothèse sur le système d'exploitation utilisé. Ainsi, il est possible d'écrire des drivers communs à tous les systèmes d'exploitations. La réponse recommandée est 'N'. Si vous répondez par 'Y', vous devrez choisir le type de carte I2O installée et la liste des drivers I2O OSM que vous voulez utiliser.

Menu « Network device support »

L'option « Network device support » permet d'activer la gestion des diverses interfaces réseau que Linux peut prendre en charge. On notera que les choix faits pour les protocoles de communication dans le menu « Networking options » sont nécessaires (la plupart des composants des systèmes Unix utilisent les fonctions réseau du système pour communiquer) mais non suffisants pour accéder au monde extérieur. Si l'on n'active pas cette option, seuls les processus de la machine locale seront accessibles (par l'intermédiaire de l'interface réseau « loopback »). Pour accéder aux autres ordinateurs, que ce soit par une carte réseau, un câble parallèle ou série, ou par modem via un fournisseur d'accès à Internet, il faut en plus répondre 'Y' à cette question. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « Dummy net driver support » permet d'activer la fonctionnalité de réseau virtuel. Cette fonctionnalité fournit une interface virtuelle sur un réseau ne contenant qu'une seule machine. Cette interface peut être utilisée pour faire croire à des programmes réseaux que la machine est effectivement connectée à un réseau. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Bonding driver support » permet de réunir plusieurs connexions Ethernet entre deux machines pour simuler une connexion unique, dont la bande passante est la somme des bandes passantes des connexions ainsi regroupées. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « EQL (serial line load balancing) support » permet d'activer la gestion de connexions multiples sur plusieurs connexions série (par exemple par l'intermédiaire de deux modems). Cette fonctionnalité nécessite également le support de cette fonctionnalité du côté de la machine distante. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Universal TUN/TAP device driver support » permet d'activer la gestion d'interfaces réseau virtuelles tunX et tapX (où 'X' est le numéro de chaque interface), dont les données peuvent être lues et écrites directement par des applications normales, par l'intermédiaire de fichiers spéciaux de périphériques /dev/tunX et /dev/tapX. Les interfaces de type tun se comportent exactement comme des interfaces réseau point à point (elles ne permettent donc de communiquer qu'avec une seule autre machine), alors que les interfaces de type tap simulent le fonctionnement d'une carte Ethernet classique. Cette fonctionnalité permet donc aux programmes classiques d'accéder aux paquets routés vers ces interfaces, et de recevoir et d'envoyer des données brutes sur le réseau. Les interfaces tunX et tapX sont créées dynamiquement, lorsque les programmes qui désirent les utiliser s'enregistrent au niveau du système en ouvrant le fichier spécial de périphérique /dev/net/tun, de type caractère et de codes majeur et mineur égaux respectivement à 10 et 200. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Ethertap network tap (OBSOLETE) » n'est activée que si l'option « Kernel/User netlink socket » a été activée. Elle permet de gérer un fichier spécial de type block et de numéro majeur 36 et de numéro mineur 16, qui fournit les données brutes d'une interface Ethernet. Ce fichier peut être utilisé par un programme pour envoyer et recevoir des trames Ethernet directement sur ce pseudo périphérique au plus bas niveau. Cette fonctionnalité est devenue obsolète depuis les noyaux 2.4, car ceux-ci proposent le mécanisme plus général de l'option « Universal TUN/TAP device driver support ». La réponse recommandée est donc 'N'.

L'option « General Instruments Surfboard 1000 » permet d'activer la gestion des cartes Sufboard 1000, qui sont généralement utilisées pour connecter un modem câble à l'ordinateur. Ces modems permettent de recevoir des informations en provenance d'Internet à haut débit, mais ne permettent pas d'envoyer d'informations à destination d'Internet. Le canal montant doit donc toujours être réalisé par une liaison téléphonique classique. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « FDDI driver support » permet d'activer la gestion des cartes Ethernet FDDI. Les options qui suivent permettent de sélectionner les drivers pour les cartes FDDI gérées par Linux. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « HIPPI driver support (EXPERIMENTAL) » permet la gestion des cartes HIPPI. Les options qui suivent permettent de sélectionner les drivers pour les cartes de ce type. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « PLIP (parallel port) support » permet d'activer les connexions par port parallèle. Ce type de connexion peut être utilisé pour transférer des fichiers par un câble parallèle entre deux ordinateurs. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « PPP (point-to-point protocol) support » permet d'activer la gestion des connexions PPP. Ces connexions sont utilisées pour accéder à Internet via un modem, ou pour établir une connexion de manière plus générale via un câble série. Il est conseillé d'activer le support de ce type de connexion, à moins que vous soyez sûr de ne jamais vous connecter à Internet. La réponse recommandée ici est 'Y'.

L'option « PPP multinlink support (EXPERIMENTAL) » permet d'utiliser plusieurs lignes PPP pour augmenter la bande passante en les agrégeant. Par exemple, si vous disposez de plusieurs lignes téléphoniques, vous pouvez vous connecter plusieurs fois à votre fournisseur d'accès et accroître ainsi votre bande passante. Bien entendu, pour que cette technique fonctionne, il faut que le fournisseur d'accès l'autorise. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « PPP filtering » permet d'autoriser le filtrage des paquets traversant les interfaces PPP existantes dans le système. Cette fonctionnalité peut être utile pour réaliser un firewall ou pour effectuer des actions spécifiques lorsque certains paquets sont reçus. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « PPP support for async serial ports » permet de prendre en charge les communications PPP sur les câbles série classiques. C'est en général l'option qui convient lorsqu'on veut se connecter à Internet à l'aide d'un modem classique. Notez que cette option n'est pas utilisable pour les connexions à l'aide d'un modem Numéris. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « PPP support for sync tty ports » permet de prendre en charge les communications PPP avec les adaptateurs synchones, tels que les cartes SyncLink. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « PPP Deflate compression » permet de prendre en charge l'algorithme de compression Deflate (le même algorithme que celui utilisé par le programme gzip) pour comprimer les données transmises sur les connexions PPP. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « PPP BSD-Compress compression » permet de prendre en charge l'algorithme de compression LZW pour comprimer les données transmises sur les connexions PPP. Cet algorithme est soumis à un brevet logiciel, mais ces brevets sont illégaux en Europe et il est tout à fait légal de l'utiliser. Cependant, les taux de compressions obtenus sont inférieurs à ceux de la méthode Deflate, aussi la réponse recommandée est-elle 'N'.

L'option « PPP over Ethernet (EXPERIMENTAL) » permet de réaliser des connexions point à point sur un réseau de type Ethernet. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « SLIP (serial line) support » permet de connecter deux ordinateurs par une ligne série ou par un modem. Les options suivantes permettent de fixer les paramètres des connexions SLIP. Le protocole SLIP est en train de tomber en désuétude et est remplacé par PPP. La réponse recommandée à cette question est donc 'N'.

L'option « CSLIP compressed headers » permet d'activer la compression des en-têtes IP pour le protocole SLIP. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Keepalive and linefill » permet d'activer la surveillance de la connexion SLIP. Cette option est utilisée sur les connexions SLIP passant par des lignes analogiques de mauvaise qualité. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Six bit SLIP encapsulation » permet de faire en sorte que le protocole SLIP n'envoie que des données codées sur 6 bits. Cela permet d'améliorer la qualité des transmissions sur les réseaux peu fiables, ou qui ne peuvent pas transférer plus 7 bits de données. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Fibre Channel driver support » permet d'activer la gestion des adaptateurs Fiber Channel. L'option qui suit donne la possibilité de sélectionner le driver pour les cartes Interphase à base de chipset Tachyon. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Red Creek Hardware VPN (EXPERIMENTAL) » permet d'activer la gestion des cartes permettant de créer des réseaux privés virtuels. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Traffic Shaper (EXPERIMENTAL) » permet d'activer la possibilité de contrôler le débit maximal de données à travers une interface réseau. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « ARCnet devices »

L'option « ARCnet support » permet d'activer la gestion des cartes de type ARCnet. Les options qui suivent correspondent aux différents drivers pour les différentes cartes de ce type. Si vous avez une carte de ce type, répondez par 'M' ou 'Y' à cette question et choisissez le driver correspondant à votre matériel dans la suite du menu. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « AppleTalk devices »

L'option « Appletalk interfaces support » active la gestion des interfaces réseau Appletalk. Ce sont des interfaces réseau permettant de communiquer sur les réseaux Apple d'ancienne génération. La réponse recommandée est 'N'.

Les options « Apple/Farallon LocalTalk PC support » et « COPS LocalTalk PC support » permettent de gérer les adaptateurs LocalTalk pour PC. Les options qui suivent permettent de choisir les drivers appropriés à votre matériel. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « AppleTalk-IP driver support » permet de se connecter à un réseau utilisant le protocole IP via un adaptateur réseau AppleTalk. Cette fonctionnalité est expérimentale. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IP to Appletalk-IP Encapsulation support » permet d'encapsuler les paquets IP dans des paquets AppleTalk. Cette fonctionnalité est utilisée par les machines Linux qui n'ont accès qu'à un réseau Appletalk. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Appletalk-IP to IP Decapsulation support » permet d'extraire les paquets IP encapsulés dans des paquets IP. Cette fonctionnalité est utilisée par les machines Linux qui font office de passerelles vers Internet pour les machines d'un réseau Appletalk. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Ethernet (10 or 100Mbit) »

L'option « Ethernet (10 or 100Mbit) » permet d'activer la gestion des cartes de type Ethernet. Les options qui suivent correspondent aux différents drivers pour les différentes cartes de ce type. Si vous avez une carte de ce type, répondez par 'M' ou 'Y' à cette question et choisissez le driver correspondant à votre matériel dans la suite du menu. La réponse recommandée est 'N'. La plupart des cartes réseau sont compatibles NE2000. Il existe deux types de drivers pour ces cartes, selon qu'elles sont ISA ou non. Le driver ISA peut être choisi en activant les options « Other ISA cards » et « NE2000/NE1000 support ». Le driver pour les cartes PCI peut être sélectionné en activant les options « EISA, VLB, PCI and on board controllers » et « PCI NE2000 support ».

Menu « Ethernet (1000 Mbit) »

Les options disponibles dans ce menu permettent de choisir les drivers à utiliser pour les cartes Ethernet Gigabit. Choisissez l'option qui correspond à votre matériel si vous en disposez d'une.

Menu « Wireless LAN (non-hamradio) »

L'option « Wireless LAN (non-hamradio) » permet d'activer la gestion des connexions sans fil (mais qui ne sont pas gérées par les fonctionnalités radio-amateurs). Les options qui suivent permettent de choisir les drivers disponibles. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « STRIP (Metricom starmode radio IP) » permet d'activer la gestion des adaptateurs réseau radio Metricom. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « AT&T WaveLAN & DEC RoamAbout DS support » permet d'activer la gestion des adaptateurs réseau radio WaveLAN. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Aironet Arlan 655 & IC2200 DS support » permet d'activer la gestion des adaptateurs réseau radio Aironet 655 et IC2200 DS. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Aironet 4500/4800 series adapters » permet d'activer la gestion des adaptateurs réseau radio Aironet de la série 4500/4800. Les options qui suivent correspondent aux différents types de cartes de cette série. L'option « Aironet 4500/4800 PROC interface » donne la possibilité de configurer ces cartes par l'intermédiaire du système de fichiers virtuels /proc/. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Token ring devices »

L'option « Token Ring driver support » permet d'activer la gestion des réseaux Token Ring. Les options qui suivent permettent de choisir les drivers pour ces adaptateurs. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Wan interfaces »

L'option « Comtrol Hostess SV-11 support » permet d'activer la gestion des cartes Comtrol. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « COSA/SRP sync serial boards support » permet d'activer la gestion des cartes COSA et SRP. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « MultiGate (COMX) synchronous serial boards support » permet d'activer la gestion des drivers des cartes MultiGate. La réponse recommandée est 'N'. Les options qui suivent permettent de paramétrer les fonctionnalités supportées par le driver.

L'option « Etinc PCISYNC serial board support (EXPERIMENTAL) » n'est pas encore documentée et ne sera pas décrite plus en détail ici.

L'option « LanMedia Corp. SSI/V.35, T1/E1, HSSI, T3 boards » permet d'activer la gestion des drivers des cartes LanMedia. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Sealevel Systems 4021 support » permet d'activer la gestion des drivers des cartes Sealevel ACB 56. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « SyncLink HDLC/SYNCPPP support » n'est pas documentée à l'heure actuelle. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Generic HDLC driver et ses sous-options ne sont pas encore documentées et ne seront donc pas décrites plus en détail ici.

L'option « Frame relay DLCI support » permet d'activer la gestion du protocole Frame Relay. Les options qui suivent permettent de configurer le driver. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « WAN router drivers » permet d'activer les options de menu suivantes, qui donnent la possibilité de faire la configuration des adaptateurs WAN. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Sangoma WANPIPE(tm) multiprotocol cards » permet d'activer la gestion des cartes WAN Sangoma. Les options qui suivent permettent de configurer les paramètres pour ce driver. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « LAPB over Ethernet driver » permet d'activer un driver pour une carte X.25 virtuelle. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « X.25 async driver » permet d'activer la gestion du protocole X.25 sur une ligne série normale ou sur un modem. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « SBNI12-xx support » permet d'activer la gestion des cartes SBNI12-xx. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « PCMCIA network device support »

L'option « PCMCIA network device support » permet d'activer la gestion des cartes réseau au format PCMCIA. Les options qui suivent correspondent aux divers drivers pris en charge par Linux. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « ATM drivers »

L'option « ATM over TCP » permet d'encapsuler ATM sur un réseau TCP/IP. Ce type d'encapsulation n'est utile qu'à des fins de test et de développement. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Efficient Networks ENI155P » active la gestion des cartes ATM ENI155P d'Efficient Networks et Power155 de SMC. Les options qui suivent permettent de configurer le driver. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Fujitsu FireStream (FS50/FS155) » active la gestion des cartes ATM FireStream de Fujitsu. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « ZeitNet ZN1221/ZN1225 » active la gestion des cartes ATM ZN1221 et ZN1225 de ZeitNet. Les options qui suivent permettent de configurer le driver. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IDT 77201 (NICStAR) (ForeRunnerLE) » active la gestion des cartes ATM basées sur le chipset NICStAR. Les options qui suivent permettent de configurer le driver. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Madge Ambassador (Collage PCI 155 Server) » active la gestion des cartes ATM basées sur le chipset ATMizer. L'option qui suit permet d'activer les informations de débogage du driver. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Madge Horizon [Ultra] (Collage PCI 25 and Collage PCI 155 Client) » active la gestion des cartes ATM basées sur le chipset Horizon. L'option qui suit permet d'activer les informations de débogage du driver. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Interphase ATM PCI x575/x525/x531 » active la gestion des cartes ATM ChipSAR d'Interphase. L'option qui suit permet d'activer les informations de débogage du driver. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « FORE Systems 200E-series » active la gestion des cartes ATM FORE Systems 200E. Les options qui suivent permettent de configurer le driver. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Amateur Radio support »

L'option « Amateur Radio support » permet d'activer la gestion des communications Radio de Linux. Les options qui suivent permettent de préciser les options du protocole réseau utilisé pour ces communications. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « AX.25 network device drivers »

Ce menu permet de choisir les drivers bas niveau à utiliser pour le support des communications Radio. Il faut choisir le driver correspondant à votre matériel.

Menu « IrDA subsystem support »

L'option « IrDA subsystem support » permet d'activer la gestion des périphériques infrarouges. La réponse recommandée est 'N'.

Il faut choisir le protocole de communication que vous désirez dans les options qui suivent. Les dernière options permettent de choisir les options de ces protocoles.

Menu « Infrared-port device drivers »

Ces options permettent de choisir les drivers bas niveau pour les périphériques infrarouges. Vous devez choisir le driver correspondant à votre matériel.

Menu « ISDN subsystem »

L'option « ISDN support » permet d'activer la gestion des interfaces « ISDN » (« Numéris » en France). Si vous disposez d'une telle interface, la réponse recommandée est 'M', sinon, c'est 'N'.

L'option « Support synchronous PPP » permet d'utiliser une version de PPP qui ne gère pas les synchronisations dans la communication entre les deux ordinateurs. Cette fonctionnalité n'est en effet plus nécessaire avec ISDN, puisque c'est un protocole numérique. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « Use VJ-compression with synchronous PPP » permet d'utiliser l'algorithme de Van Jacobson pour la compression des en-têtes IP dans le protocole PPP synchrone. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « Support generic MP (RFC 1717) » permet de regrouper plusieurs connexions ISDN avec le protocole PPP synchrone, et ce afin d'accroître la bande passante. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Support BSD compression (module only) » active la gestion de la compression de donnée avec l'algorithme BSD. Cette fonctionnalité n'est disponible que sous la forme de module pour des raisons de licences logicielles. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Support audio via ISDN » permet d'activer la gestion des commandes vocales dans l'émulateur de modem du sous-système ISDN. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Support AT-Fax Class 1 and 2 commands » permet d'activer la gestion des commandes vocales des FAX. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « X.25 PLP on top of ISDN » permet d'activer l'encapsulation du protocole X.25 dans le protocole ISDN. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « ISDN feature submodules »

L'option « isdnloop support » permet d'activer la gestion d'une interface ISDN virtuelle, afin de tester la configuration sans effectuer d'appel réel. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Support isdn diversion services » permet d'activer la gestion de services ISDN supplémentaires. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Passive ISDN cards »

L'option « HiSax SiemensChipSet driver support » permet d'activer les options de configuration pour les cartes à base de chipsets Siemens. Ce sont les cartes les plus courantes. Les options qui suivent permettent de sélectionner le type de matériel correspondant. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Active ISDN cards »

L'option « ICN 2B and 4B support » permet d'activer le support pour des cartes ISDN fabriquées par la société ICN. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « PCBIT-D support » permet d'activer la gestion des cartes ISDN fabriquées par la société Octal. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Spellcaster support » permet d'activer la gestion des cartes ISDN Spellcaster. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « IBM Active 2000 support » permet d'activer la gestion des cartes ISDN IBM Active 2000. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Eicon active card support » permet d'activer la gestion des cartes Eicon. Les options qui suivent permettent de choisir le driver approprié au matériel dont vous disposez. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « CAPI2.0 support » permet d'activer la gestion de l'interface de programmation CAPI (« Common ISDN Application Programming Interface », permettant aux programmes clients d'utiliser de manière uniforme toutes les cartes ISDN. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « Verbose reason code reporting (kernel size +=7K) » permet d'indiquer le degré de traces utilisé par le driver des cartes AVM. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « CAPI2.0 Middleware support (EXPERIMENTAL) » n'est pas encore documentée et ne sera pas décrite dans ce document.

L'option « CAPI2.0 /dev/capi support » n'est pas documentée et ne sera pas décrite ici. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « CAPI2.0 filesystem support » n'est pas encore documentée et ne sera pas décrite dans ce document.

L'option « CAPI2.0 capidrv interface support » n'est pas documentée et ne sera pas décrite ici. La réponse recommandée est 'N'.

Les options qui suivent permettent de prendre en charge les cartes AVM. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Hypercope HYSDN cards (Champ, Ergo, Metro) support (module) » permet de prendre en charge les cartes ISDN actives d'Hypercope. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « HYSDN CAPI2.0 support » permet de gérer l'interface de programmation CAPI 2.0 pour les cartes Hypercope. La réponse recommandée est 'Y'.

Menu « Old CD-ROM drivers (not SCSI, not IDE) »

L'option « Support non-SCSI/IDE/ATAPI CDROM drives » permet d'activer la gestion des lecteurs de CD-ROM non SCSI et non IDE. Ce sont essentiellement des vieux lecteurs de CD-ROM, parfois connectés sur une carte son par une interface propriétaire. Les options qui suivent permettent de choisir le driver qui correspond au matériel dont vous disposez. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Input Core Support »

L'option « Input core support » permet d'activer un nouveau mécanisme de gestion des périphériques de saisie et d'entrée interactifs. Ce mécanisme permettra à terme de gérer tous les périphériques d'entrée de manière uniforme, et donc de simplifier la gestion des données provenant de l'utilisateur. Les périphériques déjà capables d'utiliser ce nouveau mécanisme comprennent les joysticks et certains périphériques USB. Vous devez activer cette fonctionnalité si vous désirez connecter un joystick, un clavier ou une souris USB sur votre ordinateur. La réponse recommandée est 'N' pour les gens qui ne disposent pas de tels périphériques.

L'option « Keyboard support » permet de prendre en charge les claviers USB en redirigeant les données provenant de ces claviers vers le traitement classique du clavier de Linux. Si vous disposez d'un tel clavier, il n'y a normalement rien à faire pour l'utiliser, puisque le BIOS assure la compatibilité ascendante des claviers USB connectés sur les ports USB de la carte mère. Cependant, cette technique ne fonctionne pas pour les claviers connectés sur des cartes USB filles, et vous pouvez avoir besoin d'activer la gestion de ces claviers ici. La réponse recommandée est 'N', sauf si vous désirez connecter un clavier USB sur votre ordinateur et qu'il ne fonctionne pas nativement. Notez que cette option est incompatible avec l'option « USB HIDBP Keyboard (basic) support » du menu « USB support », qui permet de gérer les claviers USB d'une manière plus légère afin de réduire la taille du noyau dans les systèmes embarqués.

De la même manière, l'option « Mouse support » permet de prendre en charge les souris USB en simulant une souris PS/2 classique, via le fichier spécial de périphérique /dev/input/mice, de codes majeur et mineur 13 et 63. Ce driver permet également d'accéder aux souris USB via les fichiers spéciaux de périphériques /dev/input/mouseN, où N est le numéro de la souris, et dont les numéros de codes majeur et mineurs sont respectivement 13 et 32 à 63. Ce driver est également incompatible avec le driver simplifié que l'on peut activer avec l'option « USB HIDBP Mouse (basic) support » du menu « USB support ». La réponse recommandée est 'N', sauf pour ceux qui disposent d'une souris USB.

Les options « Horizontal screen resolution » et « Vertical screen resolution » permettent de définir la résolution horizontalement et verticalement de l'écran, afin de permettre l'utilisation d'une tablette de digitalisation USB comme une souris. Ces deux données permettent de faire la conversion entre les coordonnées de la tablette et les coordonnées de l'écran. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Joystick support » active la prise en charge des joysticks USB et permet aux applications d'y accéder au travers des fichiers spéciaux de périphériques /dev/input/jsN, où N est le numéro du joystick, et dont les numéros de codes majeur et mineurs sont respectivement 13 et 0 à 31. Notez que cette option n'est pas nécessaire pour la prise en charge des joystick non-USB, bien que l'activation de l'option « Input core support » restent obligatoire. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Event interface support » active la gestion des fichiers spéciaux /dev/input/eventN, où N est le numéro du périphérique, qui permettent de lire les événements provenant des périphériques d'entrée USB de manière générique. Ces fichiers peuvent être utilisés par plusieurs périphériques distincts, et permettront à terme de connecter plusieurs périphériques d'entrée sur la même machine, tout en permettant une gestion uniforme de la part des applications. Actuellement, très peu de programmes utilisent cette fonctionnalité, et il est encore rare de voir des machines à plusieurs claviers et plusieurs souris. La réponse recommandée est donc 'N'. À terme cependant, cette fonctionnalité sera certainement utilisée pour permettre l'utilisation d'une même machine par plusieurs personnes (il suffit pour cela de développer un driver pour les serveurs X de XFree86 capable de lire les données provenant de ces fichiers spéciaux de périphériques).

Menu « Character devices »

L'option « Virtual terminal » permet d'activer la gestion des terminaux virtuels, accessibles avec les combinaisons de touche ALT+Fx (ou CTRL+ALT+Fx sous XWindow). Il faut au moins un terminal virtuel pour pouvoir utiliser le clavier et l'écran de la machine, vous devez donc répondre 'Y' à cette question.

L'option « Support for console on virtual terminal » permet de placer la console système (les flux standards du noyau, et le login en mode mono utilisateur) sur un terminal virtuel. Si vous répondez 'N' à cette question, la console ne sera pas accessible avec le clavier et l'écran, aussi faut-il répondre 'Y' à cette question.

L'option « Standard/generic (8250/16550 and compatible UARTs) serial support » permet d'activer la gestion des ports série classiques. Vous pouvez vous en passer si vous n'avez ni modem ni souris série, et si vous ne désirez pas utiliser le port série du tout. Il est recommandé de répondre 'Y' à cette question.

L'option « Support for console on serial port » permet d'activer la redirection de la console système sur un port série. En général, la console est redirigée vers un terminal virtuel, aussi la réponse recommandée à cette question est-elle 'N'.

L'option « Extended dumb serial driver options » permet d'activer les options de configurations étendues pour les ports série classiques. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Support more than 4 serial ports » permet d'activer la gestion de ports série additionnels. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Support for sharing serial interrupts » permet d'activer la gestion des interruptions de plusieurs ports série d'une même carte par un seul canal d'interruption. Il faut que la carte série gère le partage des interruptions pour pouvoir utiliser cette option. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Autodetect IRQ on standard ports (unsafe) » permet de demander au noyau de tenter une détection automatique de la ligne d'interruption utilisée par les ports série. Cette fonctionnalité n'est pas très sûre et la réponse recommandée est 'N'.

L'option « Support special multiport boards » permet d'activer certaines cartes série, qui peuvent indiquer quel port série est en attente de traitement de la part du driver. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Support the Bell Technologies HUB6 card » permet d'activer la gestion des cartes HUB6. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Non-standard serial port support » permet d'activer les options correspondantes à des ports série non standards. Les options qui suivent permettent de configurer les drivers correspondants. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Unix98 PTY support » permet d'activer les pseudo terminaux compatibles Unix 98. Les pseudo terminaux sont des composants logiciels permettant d'émuler des terminaux. Il y a deux composants par pseudo terminal : la partie maître est le programme qui cherche à accéder au pseudo terminal, et la partie esclave est le programme qui simule le terminal physique. Les composants maîtres peuvent ouvrir le pseudo terminal par l'intermédiaire des fichiers spéciaux /dev/ptyxx. En revanche, il existe deux protocoles de nommage des fichiers spéciaux utilisés par les composants esclaves. L'ancienne méthode utilisait les fichiers spéciaux /dev/ttyxx, mais elle a été remplacée par un autre protocole, dans lequel le composant esclave doit d'abord ouvrir le fichier spécial /dev/ptmx, qui lui donne le numéro n de pseudo terminal qu'il doit simuler, et il ouvre ensuite le fichier /dev/pts/n. Ce dernier fichier spécial est créé à la volée, grâce à un système de fichier virtuel. Pour que ce mécanisme fonctionne, il faut que le système de fichiers /dev/pts/ ait été également choisi parmi les systèmes de fichiers, et qu'il soit monté (voir la configuration du fichier /etc/fstab). Si vous répondez 'Y', l'option suivante vous permet de choisir le nombre de pseudo terminaux que vous désirez que le système gère. La valeur par défaut est 256. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « Parallel printer support » permet d'activer la gestion des imprimantes connectées sur port parallèle. Le fait d'activer cette option n'empêche pas d'utiliser le port parallèle pour d'autres périphériques. Il est recommandé d'activer cette option sous forme de module parce qu'ainsi, les fonctionnalités d'impressions ne seront chargées que lorsque c'est nécessaire. La réponse recommandée est donc 'M'.

L'option « Support for console on line printer » permet de rediriger les messages destinés à la console sur une imprimante connectée au port parallèle. Ces messages sont alors imprimés au fil de l'eau. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Support for user-space parallel port device drivers » active la gestion du fichier spécial de périphérique /dev/parport, au travers duquel les programmes peuvent accéder de manière uniforme au port parallèle. Cette fonctionnalité n'est pas nécessaire pour utiliser une imprimante ou des périphériques ATAPI connectés sur port parallèle, aussi la réponse recommandée est-elle 'N'.

L'option « QIC-02 tape support » permet d'activer la gestion des lecteurs de cassettes non SCSI du type QIC. L'option suivante permet d'indiquer si la configuration dynamique du lecteur doit être utilisée. La réponse recommandée pour ces deux questions est 'N'.

L'option « Intel i8x0 Random Number Generator support » active la prise en charge des générateurs de nombres aléatoires présents sur les cartes mères à base de chipsets i8x0 d'Intel. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « /dev/nvram support » permet d'activer l'accès à la mémoire non volatile de l'horloge temps réel. Cette mémoire peut être accédée par l'intermédiaire du fichier spécial de périphérique /dev/nvram, de code majeur 10 et de code mineur 144. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Enhanced Real Time Clock Support » permet d'activer l'accès au compteurs de l'horloge temps réel par l'intermédiaire du fichier spécial de périphérique /dev/rtc, de code majeur 10 et de code mineur 135. Cette option doit être activée si vous disposez d'une machine multiprocesseur. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Double Talk PC internal speech card support » permet d'activer la gestion du synthétiseur de voix Double Talk. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Siemens R3964 line discipline » active la gestion des synchronisations entre les périphériques utilisant le protocole de communication R3964 de Siemens. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Applicom intelligent fieldbus card support » active la gestion des cartes Applicom « intelligent fieldbus ». La réponse recommandée est 'N'.

L'option « /dev/agpgart support (AGP support) » active la gestion des transferts de données accélérés par le bus AGP pour les drivers de cartes graphiques. Ces transferts peuvent être pilotés au travers du fichier spécial de périphérique /dev/agpgart, de code majeur 10 et de code mineur 175. Cette fonctionnalité n'est pas nécessaire pour le bon fonctionnement des cartes graphiques AGP, mais elle permet d'accroître les performances des drivers 3D. Elle est également indispensable pour permettre l'accès au registre MTRR du processeur permettant de contrôler le bus AGP. La réponse recommandée est 'Y' si vous disposez d'une carte graphique AGP, et 'N' sinon. Les options qui suivent permettent de sélectionner le type de chipset utilisé par la carte mère, afin de déterminer la manière dont le port AGP fonctionne. Si vous avez activé cette fonctionnalité, vous devez choisir l'option correspondant à votre chipset également.

L'option « Direct Rendering Manager (XFree86 DRI support) » permet d'activer le support de l'architecture DRI permettant aux pilotes graphiques d'accéder directement aux ressources des cartes graphiques. Cette fonctionnalité est à la base du fonctionnement de l'architecture 3D de Linux. Les options suivantes permettent de sélectionner le type de carte graphique installé sur le système. La réponse recommandée est 'N', sauf si vous disposez d'une de ces cartes graphiques. Dans ce cas, vous devriez certainement utiliser XFree86 4.0.3, afin de bénéficier des accélérations 3D de ces cartes graphiques. Notez que certaines cartes graphiques 3D, bien que parfaitement supportées sous Linux, n'utilisent pas les fonctionnalités DRI du noyau. C'est en particulier le cas pour toutes les cartes graphiques à base de puce NVidia, pour lesquelles il faut utiliser le module fourni avec le driver de NVidia. Vous pouvez donc répondre 'N' à cette question si vous disposez d'une telle carte graphique.

Menu « I2C support »

L'option « I2C support » permet d'activer la gestion du protocole de communication I2C. Ce protocole de communication est utilisé par beaucoup de micro-contrôleurs, et peut être nécessaire pour accéder à certaines fonctionnalités. En particulier, les cartes d'acquisition TV basées sur les puces électroniques Bt848 nécessitent cette fonctionnalité pour être utilisable. La réponse recommandée est 'N', sauf si vous disposez d'une telle carte. Dans ce cas, la réponse recommandée est 'M'.

L'option « I2C bit-banging interfaces » active la gestion des adaptateurs « bit-banging ». Cette option est nécessaire pour faire fonctionner les cartes d'acquisition TV basées sur les puces électroniques Bt848. La réponse recommandée est 'N', sauf si vous disposez d'une telle carte. Les options suivantes activent la gestion des périphériques utilisant cette interface. Il n'est pas nécessaire de les activer pour faire fonctionner les cartes d'acquisition TV à base de Bt848. La réponse recommandée pour ces options est 'N'.

L'option « I2C PCF 8584 interfaces » active la gestion des adaptateurs PCF. Les suivantes permettent d'activer les périphériques utilisant cette interface. Les réponses recommandées à ces questions sont 'N'.

L'option « I2C device interface » active la gestion des fichiers spéciaux de périphériques /dev/i2c-*. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Mice »

L'option « Bus Mouse Support » active la prise en charge des souris bus. Ces souris sont des souris connectées sur des bus spécifiques, comme par exemple sur une carte graphique. Cette option permet d'inclure le driver générique de ce type de souris, les drivers spécifiques peuvent être sélectionnés avec les options suivantes. La réponse recommandée est 'N', sauf si vous disposez d'une telle souris.

L'option « ATIXL busmouse support » permet d'activer la gestion des souris bus connectées sur certaines cartes graphiques ATI. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Logitech busmouse support » permet de gérer les souris bus Logitech. Attention, les souris Logitech connectées sur port PS/2 ne sont pas des souris bus et ne sont pas gérées par ce driver. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Microsoft busmouse support » permet de gérer les souris bus Microsoft. Attention, les souris Microsoft connectées sur port PS/2 ne sont pas des souris bus et ne sont pas gérées par ce driver. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Mouse Support (not serial and bus mice) » permet d'activer la gestion des souris qui ne sont connectées ni au port série, ni sur un bus souris. Si vous disposez d'une souris série ou d'une souris bus, vous devez répondre 'N' à cette question. Sinon, la réponse recommandée est 'Y'.

L'option « PS/2 mouse (aka "auxiliary device") support » permet de gérer toutes les souris connectées sur un port PS/2, quelles que soit leur marque. La plupart des souris vendues actuellement son de ce type. La réponse recommandée est donc 'Y'.

L'option « C&T 82C710 mouse port support (as on TI Travelmate) » permet de gérer les souris pour Travelmate. Ces souris sont des souris PS/2 particulières à ces ordinateurs. Il est recommandé d'essayer le driver générique PS/2 avant de choisir celui-ci, aussi faut-il répondre 'N' à cette question en général.

L'option « PC110 digitizer pad support » permet d'activer la gestion de l'émulation souris pour les PC110 digitizer. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Joystick support »

L'option « Jostick support » permet d'activer les options de gestion des joysticks. Les options suivantes correspondent aux drivers des différents types de joysticks supportés. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Watchdog cards »

L'option « Watchdog Timer Support » permet d'activer la détection des blocages systèmes grâce à un chien de garde. Le chien de garde exige un accès en écriture sur le fichier spécial de périphérique /dev/watchdog, de code majeur 10 et de code mineur 130, au moins une fois par minute. Si cette condition n'est pas vérifiée, la machine est redémarrée automatiquement. La gestion de cette fonctionnalité peut être réalisée matériellement grâce à une carte spéciale, ou logiciellement. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Disable watchdog shutdown on close » permet de maintenir l'activité du chien de garde même si le processus qui le réveille régulièrement ferme le fichier /dev/watchdog. Ce n'est pas le cas si la réponse 'N' est donnée, dans ce cas, le chien de garde ne fonctionnera plus en cas d'arrêt du processus de surveillance. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Software Watchdog » permet d'activer la gestion du chien de garde logiciel. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « WDT Watchdog timer » permet d'activer la gestion des cartes WDT. Ces cartes ne pouvant pas être configurées automatiquement, vous devrez spécifier manuellement le port et la ligne d'interruption à l'aide du paramètre du noyau wdt lors du démarrage du système. Si vous répondez 'Y' ou 'M', vous pourrez spécifier les fonctionnalités de cette carte à l'aide des options « WDT501 features » et « Fan Tachometer ». La réponse recommandée est 'N'.

L'option « WDT PCI Watchdog timer » permet d'activer la gestion des cartes WDT PCI. La réponse recommandée est 'N'.

Les options « WDT501 features » et « Fan Tachometer » permettent de spécifier les paramètres du système surveillés par les cartes WDT : température et vitesse du ventilateur. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Berkshire Products PC Watchdog » permet d'activer la gestion des cartes Berkshire. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Acquire SBC Watchdog Timer » permet d'activer la gestion des chiens de garde des PSC-6x86 Single Board Computer d'Acquire Inc. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « SBC-60XX Watchdog Timer » permet d'activer la gestion des chiens de garde des ordinateurs disposant d'une carte mère SBC 6010. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Mixcom Watchdog » permet d'activer la gestion des chiens de garde Mixcom. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Intel i810 TCO timer / Watchdog » permet d'activer la gestion des chiens de garde matériels intégrés dans les chipsets i810 et i815 d'Intel. Ces chiens de garde peuvent surveiller l'activité du système régulièrement et contrôler sa température. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Ftape, the floppy tape device driver »

L'option « Ftape (QIC-80/Travan) support » permet d'activer les options de gestion des lecteurs de bande connectés sur le contrôleur de disquettes. Si vous avez un tel périphérique, répondez 'Y' ou 'M'. Sinon, répondez 'N'.

L'option « Zftape, the VFS interface » permet d'inclure la gestion des systèmes de fichiers virtuels dans le driver de ftape. Il faut impérativement activer cette option, faute de quoi le driver sera inutilisable. Répondez par 'Y' à cette question si vous avez activé la fonctionnalité ftape.

L'option « Default block size » permet de spécifier la taille par défaut des blocs utilisés par les programmes d'archivage. La valeur 10240 correspond à la taille des blocs utilisée par GNU tar, c'est la valeur recommandée.

L'option « Number of ftape buffers (EXPERIMENTAL) » est expérimentale et il est très déconseillé de la modifier. La valeur par défaut est 3.

L'option « Enable procfs status report (+2kb) » permet de générer un répertoire ftape/ dans le système de fichiers virtuel /proc/. Ce répertoire contient des informations concernant l'état courant du driver ftape. La réponse recommandée à cette question est 'N'.

L'option « Debugging output » permet de fixer la quantité de traces que le driver ftape génère. La valeur recommandée est « Normal ».

L'option « Floppy tape controllers » permet de sélectionner le type de contrôleur de disquettes. La valeur recommandée est « Standard ». Si vous choisissez un autre type de contrôleur, vous devrez spécifier les paramètres matériels pour ce contrôleur dans les trois options qui suivent.

L'option « Default FIFO threshold (EXPERIMENTAL) » est expérimentale et ne doit pas être modifiée. La valeur recommandée est 8.

L'option « Maximal data rate to use (EXPERIMENTAL) » permet de réduire la vitesse maximale de transfert utilisé par le driver ftape. Cette option est expérimentale et ne doit pas être modifiée. La valeur par défaut est 2000.

Menu « PCMCIA character device support »

Les options de ce menu permettent d'activer la gestion des cartes PCMCIA de type série, comme par exemple les modems, les ports série et les cartes réseau intégrant un modem. La réponse recommandée à ces options est 'N'.

Menu « Multimedia devices »

L'option « Video For Linux » permet d'activer les options de gestion de la vidéo et de radio sous Linux. Il faut activer cette option pour accéder aux deux menus suivants, qui permettent de choisir les drivers adaptés au type de matériel vidéo installé et les options de configuration pour certains de ces drivers. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Video For Linux »

L'option « V4L information in proc filesystem » permet d'inclure des informations complémentaire sur l'état de l'interface Vidéo pour Linux dans le système de fichiers /proc/. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « I2C on parallel port » permet d'utiliser le port parallèle comme un interface I2C pour les contrôleurs vidéo qui reconnaissent ce protocole. La réponse recommandée est 'N'.

Les options qui suivent permettent de choisir les drivers pour les différents types de cartes d'acquisition vidéo. Vous devez activer la fonctionnalité correspondant au matériel dont vous disposez. En général, il est recommandé d'utiliser les drivers sous forme de modules, car certains de ces drivers ne sont pas capables de faire la distinction entre les différents modèles de cartes qui utilisent la même électronique, et il faut leur communiquer ces informations sous la forme de paramètres lors du chargement des modules. C'est en particulier le cas pour les cartes vidéo basées sur la puce électronique Bt848 et les puces qui en sont dérivées.

Menu « Radio Adapters »

Les options proposées par ce menu vous permettront d'activer les drivers pour les différentes cartes radio supportées par Linux. Vous devez activer le driver correspondant à votre matériel, et éventuellement spécifier les paramètres matériels de cette carte. La réponse recommandée à ces questions est 'N'.

Menu « File systems »

L'option « Quota support » permet d'activer la gestion des quotas de disque utilisé par utilisateur. Cette fonctionnalité n'est disponible que pour les systèmes de fichiers EXT2. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Kernel automounter support » permet d'effectuer le montage des disques NFS automatiquement (c'est-à-dire à la demande) au niveau du noyau. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Kernel automounter version 4 support (also supports v3) » permet d'activer la nouvelle version du montage automatique des disques NFS. La réponse recommandée est 'N'.

Les options qui suivent permettent de prendre en compte les systèmes de fichiers de différents systèmes d'exploitation. Parmi ces systèmes, certains sont encore en cours de développement et ne fonctionnent pas très bien. Cela signifie qu'il est très déconseillé d'utiliser ces drivers pour écrire des données sur ces systèmes de fichiers : de très grosses pertes de données peuvent s'ensuivre. En particulier, il ne faut surtout pas utiliser le système de fichier NTFS en écriture : les développeurs de cette partie du noyau sont, encore actuellement, certains qu'il détruira le système de fichiers. En revanche, les systèmes de fichiers qui sont complètement gérés peuvent être utilisés sans risques. Cependant, ils peuvent ne pas être assez puissants pour stocker les informations de fichiers nécessaires à tout système Unix. Dans ce cas, le système de fichiers ne peut être utilisé que pour stocker des données d'applications, pas le système lui-même. C'est en particulier le cas de la FAT. Afin de corriger les limitations de ce système de fichiers, une extension nommée UMSDOS a été développée. Cette extension stocke dans chaque répertoire un fichier caché décrivant les droits Unix, et rend ainsi la FAT exploitable sous Linux. Cette fonctionnalité est très intéressante si l'on veut installer Linux sur un disque déjà formaté en FAT. Il faut prendre garde cependant au fait que les performances seront alors déplorables (les accès disques sont plus lents dans un facteur 2 à 3). Le problème de performances se pose d'ailleurs pour tous les systèmes de fichiers qui ont été intégré à Linux mais qui ne sont pas natifs. Ainsi, même sans utiliser UMSDOS, la FAT32 est deux fois plus lente que les systèmes de fichiers natifs. Le système de fichiers le plus utilisé actuellement sous Linux est EXT2, qui offre à la fois la sécurité, les fonctionnalités et les performances. Il est fortement recommandé de l'utiliser dès que l'on peut se passer des autres systèmes de fichiers.

Il est impératif de compiler le système de fichiers de la partition root dans le noyau. Si cela n'est pas fait, le noyau ne pourra pas monter la partition root et se terminera en affichant le message « kernel panic ». Il ne faut pas compiler ce système de fichiers en tant que module, pour les mêmes raisons. La réponse recommandée pour l'option « Second extended fs support » est donc 'Y' et rien d'autre, et on installera la partition root sur un tel système de fichier.

Certains systèmes de fichiers nécessitent le support de systèmes de fichiers de base. En particulier, les systèmes de fichiers VFAT (qui gère les FAT32), MSDOS fs (qui gère les partitions DOS 12 et 16 bits) et UMSDOS exigent tous trois le support du système de fichiers DOS FAT en général. Pour utiliser ces systèmes de fichiers, on devra donc activer l'option « DOS FAT fs support ». De même, pour lire les CD-ROM au format Juliette (l'extension Microsoft au format ISO 9660 pour supporter les noms longs sous Windows), il faudra activer l'option « ISO 9660 CDROM file system support ».De toutes façons, il est fortement recommandé de gérer ce système de fichiers si l'on veut utiliser des CD-ROMs.

Quatre systèmes de fichiers sont virtuels. Ils ne correspondent à aucun support physique, et leur arborescence est créée uniquement en mémoire, à la volée, par le noyau. Il s'agit du système de fichiers /proc/ (option « /proc file system support »), qui fournit des informations dynamiquement sur l'état du système, du système de fichiers /dev/ (option « /dev file system support (EXPERIMENTAL) »), qui permet de gérer les fichiers spéciaux de périphériques à la volée, du système de fichiers /dev/pts/ (option « /dev/pts file system for Unix98 PTYs »), qui permet de créer des fichiers spéciaux de périphériques à la demande pour les pseudo terminaux et du système de fichiers /dev/shm/ (option « Virtual memory file system support (former shm fs) »), qui permet de gérer les segments de mémoire partagée POSIX. Il est fortement recommandé d'activer la gestion des systèmes de fichiers /proc/, /dev/pts/ et /dev/shm/, car ils sont utilisés par beaucoup de programmes. Le système de fichiers /dev/ pourra être utilisé sur les systèmes embarqués ou les disquettes de démarrage, pour lesquels la taille prise par le répertoire /dev/ peut être gênante. Dans ce cas, on aura intérêt à réaliser le montage automatique de ce système de fichiers à l'aide de l'option « Automatically mount at boot ».

Menu « Network File Systems »

L'option « Coda file system support (advanced network fs) » permet d'activer le support du système de fichiers réseau Coda, qui donne accès aux périphériques par le réseau comme s'ils étaient branchés sur la machine locale. Cette option active les fonctionnalités clientes au niveau du noyau, mais il faut également des outils complémentaires pour implémenter les fonctions serveurs. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « NFS file system support » permet d'activer le support NFS classique en tant que machine cliente. NFS est moins puissant que Coda, mais est cependant le plus répandu. Il lui est donc encore préférable pour l'instant. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « Provide NFSv3 client support » permet d'activer le support de la version 3 du protocole NFS en tant que machine cliente. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Root file system on NFS » permet d'indiquer au noyau que le système de fichiers root est placé sur un serveur NFS. Dans ce cas, le noyau se connectera automatiquement à ce serveur pour monter le système de fichiers root. Pour réaliser ce type de montage, il faut avoir répondu 'Y' à la question « IP: kernel level autoconfiguration », afin que les couches réseaux soient configurées au niveau du noyau lors du démarrage du système. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « NFS server support » permet d'activer le support NFS en tant que machine serveur. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Provide NFSv3 server support » permet d'activer le support de la version 3 du protocole NFS en tant que serveur. La réponser recommandée est 'N'.

L'option « SMB file system support (to mount WfW shares, etc.) » permet d'accéder aux répertoires partagés par les machines fonctionnant sous Windows. Cette fonctionnalité n'est possible que si les postes Windows utilisent TCP/IP comme protocole de réseau de base, et non NetBIOS. La réponse recommandée est 'Y'.

Les « Use a default NLS » et « Default Remote NLS Option » permettent de spécifier une page de code par défaut pour lire les noms de fichiers et de répertoires partagés par le serveur. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « NCP file system support (to mount NetWare volumes) » permet d'accéder aux volumes NetWare. Cette fonctionnalité nécessite la gestion d'IPX au niveau de la machine Linux. On notera qu'il est inutile d'activer cette fonctionnalité si l'on désire faire en sorte que la machine Linux soit serveur de fichier Novell. Les options qui suivent permettent de paramétrer les accès aux volumes NetWare (sécurité, lock de fichiers, droits d'accès...). La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Partition Types »

Quelques systèmes utilisent un format différent pour les tables de partitions que le format utilisé par le BIOS des PC. Pour lire les données stockées sur les disques partitionnés par ces systèmes sur des machines d'architecture différente, vous devez activer une gestion spéciale des tables de partitions. Les options de ce menu permettent d'activer la gestion des tables de partitions de ces systèmes. La réponse recommandée à ces questions est 'N'.

Menu « Native Language Support »

Les options fournies ici permettent de choisir les pages de codes à utiliser pour les jeux de caractères dans les systèmes de fichiers. Ces pages de codes doivent être choisies en fonction de la langue d'installation du système. Les pages de codes recommandées pour un système français sont les suivantes :

  • « Codepage 437 (United States, Canada) », indispensable en raison de la majorité des programmes provenant des États Unis ;

  • « Codepage 850 (Europe) », pour les caractères accentués européens ;

  • « NLS ISO 8859-1 (Latin 1; Western European Languages) » pour les caractères accentués européens sur les CDROMs ;

  • « NLS ISO 8859-15 (Latin 9; Western European Languages with Euro) » pour les caractères accentués européens sur les CDROMs, y compris quelques caractères additionnels non gérés par la page de code ISO 8859-1.

Pour toutes les autres pages de codes, la réponse recommandée est 'N'.

L'option « Default NLS Option » permet de choisir la page de code par défaut à utiliser parmi celles qui ont été choisies. La réponse recommandée est « iso8859-1 ».

Menu « Console drivers »

L'option « VGA text console » permet d'utiliser les modes texte VGA pour l'affichage en mode texte. La réponse à cette question est 'Y'.

L'option « Video mode selection support » permet de choisir le mode texte à utiliser au démarrage de Linux. Ce mode peut être indiqué grâce à un paramètre passé au noyau lors du démarrage. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « MDA text console (dual-headed) (EXPERIMENTAL) » permet d'activer le support de l'affichage multiple réalisable à l'aide d'une carte MDA et d'une carte VGA. Cette option ne doit être choisie que si la carte MDA est la carte d'affichage principale. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Frame-buffer support »

L'option « Support for frame buffer devices (EXPERIMENTAL) » permet d'activer le support des cartes graphiques par l'intermédiaire d'une interface unifiée et d'un buffer vidéo nommé « frame buffer », accessible via les fichiers spéciaux /dev/fb*. Cette interface permet aux programmes d'accéder aux fonctionnalités des cartes graphiques de manière portable. Le support de cette fonctionnalité n'est en général pas nécessaire pour les PC, puisque beaucoup de serveurs X ont été développés pour cette plate-forme, et que dans le pire des cas, un serveur X basé sur le standard VESA 2.0 est disponible. Cependant, pour les autres plates-formes, ou si vous disposez d'une carte graphique exotique, il peut être utile d'activer cette fonctionnalité et d'utiliser un serveur X basé sur cette interface. Les options qui suivent permettent d'inclure les drivers pour différentes cartes graphiques. Vous trouverez de plus amples informations sur ces options dans la huitième partie de ce document. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Virtual Frame Buffer support (ONLY FOR TESTING!) » permet d'activer la gestion d'une carte graphique virtuelle en mémoire seulement. Ce driver consomme énormément de ressources et ne doit être utilisé que pour tester des applications basées sur cette interface. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Advanced low level driver options » permet d'activer les options permettant de fixer certains paramètres bas niveau. Ces paramètres peuvent être fixés grâce aux options suivantes. En particulier, les formats de pixels gérés, ainsi que les polices de caractères à utiliser peuvent être précisés. Vous trouverez de plus amples informations sur ces options dans le Chapitre 10. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Sound »

L'option « Sound card support » permet d'activer la gestion des cartes son. Si vous ne disposez pas de carte son, choisissez la réponse 'N', sinon, activez cette fonctionnalité.

Les options qui suivent permettent de choisir les drivers pour les cartes son non standards. Ces drivers gèrent les cartes son correctement, mais ne fournissent pas exactement la même interface de programmation que le standard actuel sous Linux qu'est « OSS » (abréviation de l'anglais « Open Sound System »). Certaines fonctionnalités ne seront donc pas accessibles de la manière standard avec ces cartes.

Vient ensuite l'option « OSS sound modules », qui permet d'activer la sélection des drivers compatibles avec l'interface OSS. Les options qui suivent celle-ci permettent de choisir et de configurer les drivers pour les cartes son compatibles. Il est recommandé d'utiliser les drivers OSS si possible. Notez qu'une certain nombre de drivers ont également été développés dans le cadre de l'architecture ALSA (abréviation de l'anglais « Advanced Linux Sound Architecture »). Si vous ne trouvez pas de driver approprié à votre matériel ici, vous pouvez essayer d'installer ces drivers.

Notez enfin que le driver de son pour les cartes d'acquisition TV basées sur la puce Bt848 se situe parmi les drivers OSS (option « TV card (bt848) mixer support »). Vous devez donc l'intégrer sous forme de module si vous disposez d'une telle carte.

Menu « USB support »

L'option « Support for USB » permet de prendre en charge les périphériques USB sous Linux. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « USB verbose debug message » permet de demander aux drivers USB d'envoyer des informations de débogage dans les fichiers de traces du système. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Preliminary USB device filesystem » active la gestion des informations sur les ports USB dans le système de fichiers virtuels /proc/. Ces informations comprennent en particulier la liste des périphériques connectés sur le bus USB. La réponse recommandée est 'Y'.

L'option « Enforce USB bandwidth allocation (EXPERIMENTAL) » active la gestion de la bande passante du bus USB entre les différents périphériques qui y sont connectés. Cette option est expérimentale, et la réponse recommandées est 'N'.

Les trois options suivantes (« UHCI (Intel PIIX4, VIA, ...) support », « UHCI Alternate Driver (JE) support » et « OHCI (Compaq, iMacs, OPTi, SiS, ALi, ...) support » permettent d'inclure les drivers pour les différents types de contrôleurs USB. On recense deux différents types de contrôleurs USB : les contrôleurs UHCI (abréviation de l'anglais « Universal Host Controller Interface ») et les contrôleurs OHCI (abréviation de « Open Host Controller Interface »). Les contrôleurs UHCI sont fabriqués par Intel et VIA essentiellement, alors que les contrôleurs OHCI sont présents sur les chipsets non Intel (Compaq, SiS, Aladdin). Vous devez choisir le driver approprié au chipset de votre carte mère. Pour les contrôleurs UHCI, vous avez le choix entre deux drivers.

L'option « USB Audio support » permet de prendre en charge les périphériques audio connectés sur le port USB, comme des hauts-parleurs par exemple. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB Bluetooth support (EXPERIMENTAL) » active la gestion des périphériques USB Bluetooth (capables d'effectuer des transmissions sans fil). La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB Mass Storage support » active la gestion des périphériques USB de masse (lecteurs de CD, etc.). La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB Mass Storage verbose debug » permet de demander au driver des périphériques USB de masse de générer des messages de débogage dans les fichiers de trace du système. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Freecom USB/ATAPI Bridge support » permet de gérer les passerelles entre le bus USB et les périphériques ATAPI connectés sur ce bus. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB Modem (CDC ACM) support » permet de prendre en charge les modems analogiques et Numéris utilisant l'interface CDC ACM (abréviation de l'anglais « Communication Device Class Abstract Control Model ») connectés sur le port USB. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB Printer support » active la gestion des imprimantes connectées sur le port USB. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB Human Interface Devices (full HID) support » permet d'activer la prise en charge des périphériques d'entrée et de saisie tels que les claviers, souris et tablettes de digitalisation. Cette option n'est activable que si l'on a activé également la fonctionnalité « Input core support » du menu « Input core support ». Ce driver gère complètement les périphériques d'entrée USB, et est incompatible avec les drivers simplifiés pour le clavier et la souris, que l'on peut activer avec les options « USB HIDBP Keyboard (basic) support » et « USB HIDBP Mouse (basic) support ». La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB HIDBP Keyboard (basic) support » permet d'activer un driver simplifié pour les claviers USB. Ce driver peut être utilisé pour alléger le noyau dans les systèmes embarqués, mais ne gère pas toutes les touches des claviers étendus. Ce driver est incompatible avec le driver « USB Human Interface Device (full HID) support ». La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB HIDBP Mouse (basic) support » permet d'activer un driver simplifié pour les souris USB. Ce driver peut être utilisé pour alléger le noyau dans les systèmes embarqués. Il est incompatible avec le driver « USB Human Interface Device (full HID) support ». La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Wacom Intuos/Graphire tablet support » active la prise en charge des tablettes graphiques Wacom USB. Cette option nécessite d'avoir également activé l'option « Mouse support » ou l'option « Event interface support » du menu « Input core support ». La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB Kodak DC-2xx Camera support » active la prise en charge des caméras USB Kodak DC-2xx et de quelques appareils compatibles. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB Mustek MDC800 Digital Camera support (EXPERIMENTAL) » permet de prendre en charge les caméras USB Mustek MDC800 et de quelques appareils compatibles. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB Scanner support » active la prise en charge des scanners USB. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « Microtek X6USB scanner support (EXPERIMENTAL) » permet de prendre en charge les scanners Microtek X6USB. Ces scanners apparaîtront dans le système comme des périphériques SCSI génériques. Notez qu'il faut une version modifiée de SANE pour utiliser ce driver. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB IBM (Xirlink) C-it Camera support » permet de connecter une caméra USB Xirlink d'IBM à votre ordinateur. Cette caméra sera utilisable via l'interface Video4Linux, que l'on devra donc également activer. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB OV511 Camera support » permet de connecter une caméra USB OV511 à votre ordinateur. Cette caméra sera utilisable via l'interface Video4Linux, que l'on devra donc également activer. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « D-Link USB FM radio support (EXPERIMENTAL) » permet de connecter une radio FM USB D-Link. Cette radio sera utilisable via l'interface Video4Linux, que l'on devra donc également activer. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « DABUSB driver » permet la prise en charge d'un récepteur USB DAB (abréviation de l'anglais « Digital Audio Broadcasting »). La réponse recommandée est 'N'.

L'option « PLUSB Prolific USB-Network driver (EXPERIMENTAL) » permet de prendre en charge les ponts USB-USB PL-2032 de la société Prolific. Ces ponts permettent de relier en réseau deux ordinateurs par l'intérmédiaire de leurs ports USB. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB ADMtek Pegasus-based ethernet device support (EXPERIMENTAL) » permet de prendre en charge les cartes Ethernet USB. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « NetChip 1080-based USB Host-to-Host Link (EXPERIMENTAL) » permet de prendre en charge les ponts USB-USB NetChip 1080. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USS720 parport driver » permet d'activer les convertisseurs USB / Port parallèle permettant de connecter les périphériques utilisant un port parallèle sur le port USB de l'ordinateur. La réponse recommandée est 'N'.

L'option « USB Diamond Rio500 support (EXPERIMENTAL) » permet de prendre en charge les lecteurs MP3 USB Rio500. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « USB Serial Converter support »

L'option « USB Serial Converter support » permet de prendre en charge les périphériques USB utilisant une interface série classique. Les options qui suivent activent les drivers spécifiques aux différents matériels supportés par Linux. La réponse recommandée est 'N'.

Menu « Kernel hacking »

L'option « Magic SysRq key » permet d'activer la gestion des séquences de touches utilisant la touche SysRq (ou Syst) en cas de plantage du noyau. Cette option permet de déboguer le noyau lorsqu'on développe une nouvelle fonctionnalité. Répondez 'N' à cette question.